Archives de catégorie : 100 questions sur les ebooks

Quelques réponses de plus

Le temps passe bien trop vite. Un mois pour répondre à toutes les questions sur les ebooks c’est bien trop court.

J’ai quand même essayé de répondre à quelques questions supplémentaires ici :

Je répondrai encore dans les jours qui viennent à d’autres questions, et n’hésitez pas à me contacter si vous en avez d’autres.

Les outils pour vos ebooks

Rédaction, conversion et vérification : voyons ensemble quels sont les outils pour réaliser un ebook à publier sur Kindle, iBooks et Kobo. Ils sont trop nombreux pour tous les aborder, je me limite donc volontairement aux plus communs.

La vidéo est un peu plus longue, il y a quand même beaucoup d’outils.

Je passe sur Word, que vous trouverez chez Microsoft si vous le voulez vraiment. Vous pouvez aussi utiliser OpenOffice ou LibreOffice avec l’extension Writer2ePub.

Côté outils avec collaboration, vous pouvez vous tourner vers Google Docs, ou Pages qui est vraiment bien (et gratuit) si vous avec un Mac ou un iPad.

Les outils entièrement faits pour l’écriture et la publication dont je parle sont Jutoh et Scrivener. A noter que Jutoh est aussi disponible sur Linux, en plus de Mac et Windows, comme les suites OpenOffice et LibreOffice.

Les formats des fichiers d’ebooks

Cette vidéo et cet article font partie d’une série de réponses sur les 100 questions de l’édition d’ebooks.

J’aborde rapidement la question de quels formats il faut produire pour faire des ebooks qui peuvent être vendus sur Kobo, iBooks ou Kindle.

Si vous voulez en savoir plus sur le format KF8 d’Amazon, ils ont bien sûr fait une documentation très complète, mais en anglais. Et vous pouvez aussi télécharger leur outil Kindlegen pour transformer un fichier ePub ou HTML.

Créer un fichier mobi est indispensable pour vérifier et valider votre ebook sur l’application Kindle Previewer ou sur Kindle directement. De la même manière avec les fichiers ePub je vous conseille de valider vos ebooks sur les liseuses que vous visez. N’oubliez pas que la qualité professionnelle de votre travail d’édition est importante pour que vos lecteurs soient ravis.

Les outils de l’auto éditeur – Écrire

Cette vidéo et cet article font partie d’une série de réponses sur les 100 questions de l’édition d’ebooks.

Et vous, avec quoi écrivez-vous?

KDP Select ou pas ?

Cette vidéo et cet article font partie d’une série de réponses sur les 100 questions de l’édition d’ebooks.

Aujourd’hui, nous parlons du programme KDP Select. Si vous ne connaissez pas la différence entre KDP et KDP Select, il est vital que vous la connaissiez avant. Vous en saurez plus avec cet article.

Dans les commentaires, il est intéressant que vous mettiez vos questions ou vous expériences personnelles avec KDP Select. Intéressant si vous détaillez votre approche et votre manière de tester qui vous a permis de choisir vous-même entre faire partie de ce programme ou pas.

Merci d’avance !

Quelle est la différence entre KDP et KDP Select ?

Cet article fait partie d’une série sur les 100 questions de l’édition d’ebooks.

Je continue mon incursion dans les arcanes et les spécificités de la publication sur Kindle aujourd’hui :

Comment publier son ebook sur Kindle ?

Cet article fait partie d’une série sur les 100 questions de l’édition d’ebooks.

Aujourd’hui, je change le format et je vous réponds brièvement en vidéo :

http://youtu.be/hDVIMRhL-bg

Pour aller sur le programme KDP d’Amazon, suivez ce lien.

P.S. Avez vous remarqué que j’avais arrêté de mettre des numéros de jours ? Eh oui, nous sommes le 20, et ce n’est que le 18ème article. Hier, j’ai eu droit à une grande séance de procrastination, désolé.

100 réponses à vos questions sur les ebooks – Jour 17

Cet article fait partie d’une série sur “les 100 questions de l’édition d’ebooks“.

22. Est ce que les éditeurs ont raison de traiter la vente d’un livre papier de manière différente d’un ebook ?

La question se rapporte aux publications qui sont parfois faites après, longtemps après, ou pas faites du tout.

Les éditeurs traditionnels qui ont ce genre d’attitude ont à la fois tort et raison. Vu de leur fenêtre, le plus important c’est de s’occuper du livre papier et de sa diffusion. C’est ce qui va leur permettre de vendre le plus d’exemplaires possible.

Vus du côté de l’auteur, ce n’est pas aussi juste : il vaut mieux avoir une sortie commune de tous les formats. Ainsi on a un effet maximal de pénétration.

Est-ce que les acheteurs d’ebooks sont les mêmes que les acheteurs de livres papiers? Je ne sais pas. Est-ce que quelqu’un qui ne trouve pas un livre en version numérique se rabat sur la version papier ? Je ne crois pas. En tout cas, pas moi.

Ce n’est pas comme s’il y avait une rareté terrible de livres à lire. Non, il y a des dizaines de milliers de livres qui sortent chaque année. “Le livre que je cherche ne se trouve pas sur Kindle? Ni iBooks ? Tant pis, je vais en lire un autre” me semble la réponse la plus naturelle à l’absence du livre au format ebook.

Ou alors l’attente. Mais un marketeur sait bien que l’attente, c’est une vente perdue.

Donc non, il faut faire une sortie le plus possible simultanée (toutes plateformes et tous formats) pour bénéficier au maximum de l’effet du lancement.

17. Qu’est ce qui aide le plus pour vendre des livres ?

On a vu au fur et à mesure ce qui compte pour accrocher les lecteurs. Ecrire de bons livres, encore, et encore, et encore. Wash, rinse, repeat comme dit une expression américaine.

Attention, cela ne veut pas dire “Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage”.

Plus de livres, plus de lecteurs. Plus de lecteurs fans surtout. Si vous avez un lecteur fan, il va acheter non pas un livre mais 3, 6, 12 livres. Et voir le film, acheter les postes, etc.

En fait il faut vendre beaucoup de livres à beaucoup de lecteurs. Ce que je dis paraît si évident… Mais pensez vous que les personnes qui s’occupent de la publication des livres font bien attention à faire ainsi de l’upsell des autres ouvrages?

Reprenons le scénario le plus simple : un auteur qui a publié deux livres. Un plus petit et un plus important. Un lecteur va lire le premier, qui est plus à un prix raisonnable, un prix d’appel ou de promotion.

Si à la fin il est satisfait et que l’auteur ou son éditeur lui dit : “Merci c’est fini”, que fait il ? Il ferme le livre.

Si le livre dit “Celui-ci est fini, mais il y en a un autre, tenez cliquez ici”, que ce passe-t-il plus souvent : le lecteur clique et au lieu d’avoir acheté un seul livre il en achète deux.

Vous créez ainsi un tunnel de ventes, ou un entonnoir de vente. Vous poussez de plus en plus de lecteurs à acheter de plus en plus de livres.

Commencez par des livres accessibles voire gratuits pour accrocher vos lecteurs, puis proposez leur des ouvrages complémentaires. Commencez par une nouvelle puis proposez le roman. Proposez les 3 romans séparément ou la version complète avec les trois romans mais pour moins cher.

Et dès que vous sortez un nouveau livre, faites un lancement en en parlant à plusieurs personnes. A des lecteurs fans.
Relisez cette petite réponse, imprégnez-vous en. Au cours des prochains jours, on va reparler des détails de ce plan d’action, de cette stratégie. C’est la stratégie la plus efficace pour vendre plus de livres et avoir plus de lecteurs.

75. Je suis aveugle, est ce que je peux moi aussi écrire et publier un ebook?

Je ne sais pas, très franchement, car je ne suis pas aveugle, et j’ai vraiment beaucoup de difficultés à me mettre dans la peau et dans l’usage d’un malvoyant ou d’un non voyant.

J’ai déjà eu ce souci avec mon application iPhone pour la course à pied 3,2,1 Run. Je suis capable d’imaginer que quelqu’un coure, marche ou fasse autre chose avec cette application quand ile est aveugle, mais je ne sais pas l’utiliser de la même façon que lui. Heureusement j’ai un utilisateur génial qui me fait des remarques pour que l’application lui soit utile à lui qui est aveugle. Et ça marche !

Maintenant, en se projetant un peu, je suis sûr qu’il y a tous les outils nécessaires en informatique aujourd’hui pour rédiger un texte ou le lire. J’ai un mac et un iPhone, et dans un cas comme dans l’autre j’ai une reconnaissance vocale et une dictée vocale.

Or l’écriture ne nécessite en fait pas grand chose de plus que de rédiger un texte.

Pour vous aider plus loin, si vous êtes mal-voyant, je vous conseille d’oublier les logiciels de type Word pour un temps et d’essayer avec du texte simple en utilisant un formatage basé sur des caractères spéciaux pour les titres, sous titre, gras, italiques. Par exemple Markdown est un très bon exemple de formatage de texte simple avec mise en forme basique qui a l’avantage d’être lisible aussi bien par un humain que par un ordinateur.

Ensuite vient la question de la publication. Et bien là je pense qu’un peu d’aide n’est pas inutile. C’est l’occasion de donner à quelqu’un de votre entourage le goût de l’édition. C’est indispensable d’être voyant pour des choses comme la couverture. Or la couverture, c’est très important dans la publication d’un livre.

Enfin, il y a la question de votre volonté, de votre désir : si votre désir est dévorant, vous y arriverez. Même aveugle. Pas toute seule peut être, mais le partage est la meilleure preuve d’amour.

24. Comment faire pour avoir un éditeur sûr ?

Eh bien, si vous avez trouvé un éditeur, déjà allez le rencontrer. Le contact humain est important, très important, c’est un des foments de la confiance.

Ce sera aussi l’occasion de dialoguer avec lui ou elle. Parler est un des meilleurs moyens de se faire comprendre, d’obtenir ce qu’on veut. Proposez lui des choses pour que votre postion, votre désir, vos besoins soient clairs.

Par exemple je connais une auteur qui pour le même roman a 2 éditeurs papier et édite elle-même sur Kindle. Elle arrive à ménager ses droits, les territoires etc avec les deux en entretenant une relation de confiance avec les deux éditeurs et en n’ayant pas peur de mettre le doigt là où ça fait mal, où la discussion peut être épineuse. En faisant cela, elle a bati une relation basée sur le respect mutuel avec l’un et l’autre.

Ensuite vient le contrat. C’est une pièce écrite, que vous DEVEZ lire. Et faire relire par d’autres personnes plus neutres et plus qualifiées que vous.

Franchement, faire l’économie d’une discussion avec un avocat si vous cédez vos droits d’écrivain auteur pour 3 ans, 5 ans ou plus, ce serait une erreur colossale. Alors ne faites pas d’économie de bout de chandelle, et ne vous laissez pas presser inutilement.

Je ne reviens pas dessus, mais avoir un contrat d’éditeur à la place d’un contrat d’auteur vous évite évidemment des déconvenues sur ce que vous devez attendre de votre éditeur.

Les réponses aux questions sur les ebooks – Jour 16

Avez vous remarqué un petit décalage entre la date et le “Jour” ? Désolé, j’ai été dépassé par un anniversaire ce week end…

Allez, on reprend avec un rythme régulier, Cyril !

Qu’est ce qu’un éditeur ? Et un éditeur ?

On atteint les limites de la langue française, ou mes limites, et je déteste cela.

Je connais trois sens au mot éditeur :

  • le logiciel, programme spécifique d’ordinateur qui permet de modifier un contenu textuel ou graphique,
  • la personne physique ou morale qui est responsable d’une activité d’édition et de publication (le sens le plus fréquemment utilisé dans ces articles),
  • l’éditeur responsable de la qualité d’un ouvrage.

Le troisième est calqué un peu sur le mot anglais editor, mais ce mot anglais peut aussi vouloir dire “monteur” dans l’industrie du cinéma, comme me le faisait remarquer une amie il y a quelques jours.

Pour quoi toutes ces définitions ?

Parce que si un auteur peut aujourd’hui se passer “assez facilement” d’un éditeur traditionnel pour diffuser son ouvrage, il y a bien un rôle central dans l’édition que l’on néglige trop : l’éditeur/correcteur.

Le mot correcteur me semble aussi limité d’ailleurs, car il ressemble vraiment à une problématique d’orthographe, grammaire, syntaxe.

Le rôle de l’éditeur/correcteur dépasse cette correction. On devrait parler de relecteur critique.

Je passe sur la nécessité de traquer la faute d’orthographe, les erreurs de ponctuation ou les fautes de grammaire. De nombreux auteurs auto-édités se sont fait rattraper par l’erreur qui consiste à ne pas accorder encore plus de temps à cette tâche certes pénible et laborieuse, mais indispensable.

Jacques Vandroux l’avoue lui même (surtout Jacques-Line) dans son livre sur la publication de livres sur Kindle. Alice Quinn m’a dit que sa première édition d’Un Palace en Enfer souffrait elle aussi de quelques erreurs (mineures, mais qui lui ont valu des commentaires acerbes).

Bon, en fait je ne passe pas…

Oui, faire un travail à plusieurs yeux de relecture de vos textes avant “bon à numériser” est indispensable. Oui, vous pouvez aussi utiliser Antidote ou un autre logiciel de qualité pour corriger vos erreurs. Oui, si votre oncle Jean-Pierre est très bon pour repérer les coquilles, demandez lui son aide.

Mais d’un autre côté dites-vous que les éditeurs les plus célèbres ne sont pas non plus à l’abri de quelques erreurs. C’est même souvent le cas.

Assurez vous d’avoir le même niveau de qualité qu’eux, mais n’allez pas plus loin : vous ne gagnerez pas de lecteur avec une orthographe parfaite, c’est juste que vous en perdrez avec une médiocre ou moyenne.

Mais je mets la charrue avant les bœufs : avant de mettre les points sur les i et les barres aux t, vous devez confier votre travail à un relecteur.

Avouez-le : quand vous êtes à 200 pages, êtes vous capable de vous assurer que tout votre roman tient bien debout, que vous n’avez pas perdu des personnages en route, commis des approximations, des paragraphes où le lecteur va faire “Hein ?”, et devra relire une fois ou plus pour comprendre ?

Avez vous bien répondu à toutes les questions que votre livre pratique devait traiter ? Avez vous expliqué en termes explicites, même pour un profane, ce que vous vouliez dire ? Je sais que j’ai tendance au bout d’un moment à prendre certains savoir comme acquis, alors qu’ils ne le sont forcément pas. Et je ne suis ni pire, ni meilleur qu’un autre.

C’est là que le travail de votre relecteur / éditeur est INDISPENSABLE.

Alors vous feriez bien d’en trouver un bon…

Il pourra vous pousser à faire une réécriture, ou pas, il mettra le doigt là où ça fait mal.

J’ai trouvé quelques personnes qui font ça sur internet, et un des trésors de l’édition traditionnelle est d’avoir des personnes qui font ça très bien.

Je n’ai pas testé leurs services, et je sais que cela peut être parfois un peu onéreux, mais réfléchissez-y :

Et cherchez aussi au travers de votre entourage (amis, famille, amis d’amis) des lecteurs de qualité qui peuvent vous aider. Quoi qu’il en soit, faites toujours un bout d’essai avant de passer à quelque chose de plus consistant : commencez par un chapitre ou quelques pages.

Si vous ne le faites pas, vous avez un risque important que votre ouvrage, qu’il s’agisse d’un roman ou d’un livre pratique crie “amateur”. Il n’y a qu’en France que l’on croit que l’écriture est quelque chose d’inné et de solitaire. Vous pouvez être Marcel Proust et pondre des folios illisibles de relecture et de corrections, mais Marcel Proust est unique.

Votre objectif est de paraître professionnel et de vous comporter comme tel. La relecture est indispensable.

Les réponses aux questions sur les ebooks – Jour 15

Peut on faire de la poésie ?

J’en ai parlé hier, alors je voulais en reparler ici, spécifiquement.

Figurez vous que sur Amazon vous avez un classement poésie comme pour les autres genres.

Vous avez de grands classiques : Du Bellay, Virgile, Gibran, Lautréamont, Rimbaud etc.

Si vous cherchez plus loin et plus récent, vous trouverez du Cioran aussi. Mais pas de Philippe Jaccottet.

Donc oui, la poésie a un espace pour se développer sur les plateformes d’ebooks. Ce n’est pas la catégorie-reine des bestsellers, mais tout le monde n’est pas sensible ou capable de lire de la poésie. Moi, par exemple, à part Eluard…

Quoi qu’on peut avoir du succès, si on s’appelle Charles Baudelaire, par exemple, 1689 ème des ventes Kindle en ce moment.

Je ne connais pas les fondements éditoriaux du genre. Présentation, typographie etc. Mais dites vous que presque tout ce qui peut être fait avec un livre papier peut être fait avec un livre électronique.

Qu’est-ce qu’un ISBN?

Un ISBN est un numéro. Chaque pays a une agence responsable de l’attribution des ISBN. Selon les pays, l’attribution est gratuite ou non.

En France, ce numéro est attribué par l’AFNIL. Vous trouverez toutes les infos sur ces numéros et comment l’obtenir gratuitement chez eux.

Ce numéro est depuis 2007 sur 13 chiffres. Avant il n’en avait que 10.

Il permet d’identifier avec précision chaque édition d’un titre. Chaque édition doit en effet avoir un numéro différent. Par exemple si vous faites une impression, une impression à la demande, une édition mobi et une édition ePub, vous devez avoir 4 numéros différents.

Obtenir un ISBN ou une série d’ISBN est facile, il suffit de remplir le formulaire de l’AFNIL et de leur envoyer. Ils vous répondent par courrier.

Faut-il obtenir un ISBN?

Pour l’édition d’ebooks, cela a parfois été nécessaire, par exemple chez iBooks.

Aujourd’hui attribuer un ISBN à un ebook pour pouvoir le publier est inutile.

Les usages dépendent des éditeurs et ne sont pas du domaine du légal, mais des “ bons usages ”. Chaque pays a ses bons usages, chaque éditeur a le siens.

Par exemple Random House et Hachette ont des comportements différents. Random House a un ISBN pour toutes les version numériques. Hachette un numéro pour chaque plateforme.

Pour de nombreux ouvrages, il n’y a pas d’ISBN.

Si vous faites une édition papier, il est obligatoire d’obtenir un numéro ISBN. Mais comme on l’a vu, c’est facile — un peu long par rapport à notre société de l’immédiat, mais tolérable ;-).

Faut-il faire un dépot légal ?

Le dépot légal est une obligation légale qui remonte à François Ier. Il y a des dispositions pénales si vous ne vous y soumettez pas.

Le site du dépot légal est à la bibliothèque Nationale de France.

Toutefois, pour des éditions numériques uniquement, le dépot légal ne s’impose pas. Ouf ! Voici les paragraphes importants :

Les modalités de dépôt sont celles du dépôt légal de l’internet, prévues par le Code du patrimoine. L’éditeur n’a aucune démarche active à effectuer auprès de la BnF. En effet, la Bibliothèque réalise des collectes automatiques grâce à des robots. Compte tenu de la masse d’informations disponible sur l’internet, elle procède par échantillonnage, selon des critères visant à assurer la meilleure représentativité possible de ses collections.

Si la diffusion d’un livre numérique coexiste avec une version sur support papier ou électronique, celle-ci reste soumise à l’obligation de dépôt légal. Un type de dépôt ne se substitue pas à un autre.