Archives de catégorie : Général

J’ai utilisé les services de 99designs pour faire réaliser une couverture. J’ai été ravi du service. J’ai rapidement trouvé une graphiste qui était attentive à mes demandes, avait bien compris le brief et était réactive.

Les autres designs étaient pas mal aussi, mais moins achevés.

99Designs m’a proposé de vous envoyé ce bon :

http://99designs.refr.cc/4BF2MR8

Avec ce bon, vous bénéficiez chez eux d’un pack d’une valeur de 99$ pour mettre en avant votre demande de design ou de couverture.

Comment ça marche chez 99designs ? Alors il vaut mieux savoir parler un peu anglais, car les graphistes viennent du monde entier. Vous soumettez une demande pour un concours, et les graphistes rivalisent d’efforts pour vous fournir le design qui vous convient. J’ai eu 37 propositions ! Au fur et à mesure, j’en ai éliminé certaines, commenté d’autres qui étaient proches de ce dont j’avais envie.

A la fin, j’ai choisi un design. Mais j’aurais pu refuser tout ce qui m’avait été proposé.

A la fin, j’ai reçu ma couverture aux formats JPG, Photoshop, Illustrator etc. Et le contrat qui va avec, pour l’exploitation.

Après une expérience aussi productive, et rappide, je recommande chaudement ce service ! Le coût n’est pas nul bien sûr, et Denitsa a bien gagné ses 299 euros.

Les sorties de la semaine

Les sorties de la semaine

…des auteurs que je suis ou que j’ai eu le privilège de recevoir.

Chris Simon, qui cette année aussi fait un NaNoWriMo, et que j’avais reçue dans l’épisode 11, sort la saison 3 de sa boite de mouchoirs (bon, ok, Lacan n’est pas là qu’en faire-valoir non plus). Chris reste hybride indé/tradi et ça c’est bien. Je vais le rajouter à ma PAL.

Alice Quinn, que j’ai interviewée au siècle dernier, avant en fait de faire le podcast, a sorti un deuxième opus d’aventures de sa Rosie Maldonne, Rosie se fait la belle. Je ne désespère pas de la recevoir à nouveau dans le podcast car elle a vécu elles aussi de aventures depuis novembre 2013, mais entre l’écriture du troisième opus et le lancement de celui-ci, je ne sais pas si elle pourra m’accorder du temps.

Je crois que c’est tout, mais c’est déjà pas mal… De mon côté, je dois finir un roman, et publier un livre le 2/12, alors vous m’excuserez si je  passe le reste du week-end déconnecté 😉

Alan Spade en promo

Je ne peux pas manquer de partager avec vous cette promo d’Alan Spade, que j’ai reçu dans l’épisode 23.

Pendant tout ce week-end et la journée du lundi, la trilogie Ardalia, roman de Fantasy en format ebook, est en promo à 0,99 € seulement sur la Fnac/Kobo, Apple et Google Play. Au moment où j’écris ces lignes, la trilogie est classée n°29 au classement général Fnac des meilleures ventes ebook, et n°6 des meilleures ventes Fantasy sur la Fnac. Peut-elle faire mieux ? Nous verrons.

Cette série a toujours été bien notée dans la boutique Kobo aussi. Si vous êtes fan de fantasy et SF, je vous conseille de l’acheter sur Kobobooks. Pourquoi Kobo et pas iBooks ? Parce que qu’avec Kobobooks, vous pouvez facilement récupérer votre livre au format ePub et le sauvegarder pour le conserver, ou le mettre sur une autre liseuse. Et ça ne vous empêche pas de le lire dans iBooks, non plus.

Pour les heureux possesseurs d’une liseuse Kindle, vous pouvez acheter l’ebook au bon format et sans DRM sur le site d’Alan.

Cette offre est valable jusque lundi.

Une petite bombe

Guy Morant nous a écrit un article qui vaut son pesant de cacahuètes, et pas seulement parce que j’ai l’honneur d’être cité au moins deux fois 😉

http://www.guymorant.com/avenir-de-l-auto-edition-12-propositions/

Prix Amazon 2015

Je ne l’ai dit que sur mon compte Twitter, mais je profite d’un moment de concentration sur ce blog pour le faire ici aussi :

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Tous mes félicitations aux nominés pour le premier prix Amazon 2015, prix présidé par Lorànt Deutch et remis lundi dernier. Amélie Antoine a été la grande récompensée du prix, mais tous le méritaient.

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Le jury en délibération

J’ai piqué l’image précédente sur le site de Wendall Utroi, membre du jury, mais il en a de bien meilleures, allez le lire.

Votre marketing, vos lecteurs

Récemment une auteure m’a dit : “Oui mais moi la partie que je déteste et dans laquelle je suis vraiment pas bonne, c’est le marketing”. Et cette remarque m’a encore marqué, car je la vois bien trop souvent, c’est une pensée récurrente, une sorte de mantra qui ressemble un peu à “le marketing, c’est sale”.

J’ai le sentiment que de nombreux auteurs/éditeurs indépendants font encore et encore la même erreur dès qu’il pensent marketing ou vente de leurs livres. Qu’ils considèrent que les trois composantes sont :

  • Eux en tant qu’auteur, et ce qu’ils apportent en termes de créativité.
  • leur livre en tant que produit, qui a été fait avec soin, avec attention.
  • la promotion qui est une manière de rendre leur livre plus visible.

Il manque là dedans un élément essentiel, un intervenant obligé. Serez-vous capable de le trouver ?

Oui, vous en êtes capable, c’est le lecteur.

On ne peut pas penser à la vente de son livre si l’on ne pense pas au lecteur.

Si vous parlez de livres pratiques, évidemment, c’est beaucoup plus facile de penser au lecteur. Celui-ci recherche une solution à un problème, et vous devez alors chercher quel est le problème qu’il croit qu’il a, et quel est le problème qu’il a vraiment, en réalité. Et c’est en l’interrogeant, en allant le voir que vous pourrez lui fournir une solution, l’aider à avancer, aller à sa rencontre.

Si vous êtes dans le livre de fiction, résoudre cette problématique est différent. Votre lecteur recherche peutêtre plutôt un moment de loisirs, une parenthèse humoristique ou romanesque dans sa vie de tous les jours. Il n’en reste pas moins que vous devez aller à sa rencontre.

Le marketing n’est pas une série d’astuces, de plans promotionnels, d’étapes successives à suivre pour développer la visibilité de votre produit, c’est une science sociale qui vous permet de mieux connaître votre public et votre lectorat réel, et de vous connecter avec lui.

Je le redis donc encore une fois, car la formule est bien plus appropriée et plus facile à digérer :

Faire du marketing pour vos livres, c’est vous connecter avec vos lecteurs.

2014-2015 : une bonne année pour un mauvais élève

La saison scolaire 2014-2015 s’éteignant, j’ai pensé qu’il était le temps de faire un bilan de cette année écoulée. Pour l’autoédition numérique, pour le blog, pour moi. Il est temps de faire une pause, et de mesurer le chemin parcouru.

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Souvenez-vous que 2014-2015, c’est l’année ou Amazon a créé Kindle Unlimited et l’a cassé (ou en a sérieusement changé le fonctionnement), où on en est arrivé à avoir des best-sellers numériques qui atteignaient les 25 000 exemplaires (contre 15 000 en 2013), où l’on a commencé à passer de la dynamique “get rich quick” à un travail plus régulier, plus engagé pour obtenir des résultats meilleurs.

Peut-être pas encore un tournant décisif, mais une amorce de maturation du “marché”.

Le modèle du “streaming” est-il soluble dans l’autoédition ?

En 2014-2015, Amazon a étendu à la France le programme Kindle Unlimited, créé en juillet 2014 aux USA. Ce modèle permet aux abonnés à ce service de lire autant de livres qu’ils veulent, pour le prix d’un abonnement.

Pour les auteurs, cela a signifié que la rémunération n’était plus basée sur la vente d’un livre, mais sur la location de celui-ci, une sorte de “droit de lecture” calculé par Amazon chaque mois. La rétribution a évolué au cours du temps, de mois en mois.

Cette rétribution était “faible” entre 1,2€ et 1,4 € environ (je n’ai pas tous les chiffres en mémoire) plus faible pour les autoéditeurs qui vendaient leurs livres 3,99 € que les royalties à l’achat d’un livre.

Beaucoup plus faible certainement pour les éditeurs traditionnels qui ont avec Amazon un contrat de distribution particulier, différent de ce que nous connaissons avec KDP, mais que nous ne connaissons pas. Beaucoup plus faible car ces éditeurs mettent souvent leurs livres à des prix beaucoup plus élevés.

Le temps est passé, et je n’ai vu personne dire : “Je sors de KDP Select à cause de Kindle Unlimited”.

Pourquoi ? Parce que cela fait de toute façon plus de lecteurs. Nous ne sommes pas dans un marche de rareté, même s’il est encore assez petit, mais dans un marché d’abondance. Et c’est tant mieux.

Il vaut toujours mieux recevoir 1,23 € d’un lecteur qui emprunte ou loue notre livre, que 0 €. Et je vous rappelle l’axiome n°1 : on a le choix de participer à KDP Select (et donc à Kindle Unlimited) ou pas.

Un auteur a des revenus réguliers et conséquents d’une nuée de petits ruisseaux qui à la fin font une grande rivière : c’est ce qu’on appelle le fond de catalogue. Bien sûr, les nouveaux livres rapportent bien et font plaisir au compte bancaire, mais les anciens sont aussi importants pour durer. Et Kindle Unlimited peut vous aider à mettre ce fond de catalogue à profit pour augmenter vos revenus.

Cela vous fournit aussi plus de lecteurs réguliers. Avec KOLL, les lecteurs peuvent louer un livre par mois, et seulement un. Avec KU ils peuvent lire plusieurs livres les uns après les autres.

Qui est dans KU aujourd’hui ?

Des indépendants essentiellement, et quelques maisons d’édition. J’ai vu des livres des Editions Eyrolles, de Milady, c’est tout. Mais je n’ai pas été plus loin que la page 15 du classement KU. Je comprends que les maisons d’édition ne puissent tout simplement pas participer à KU qui est un modèle pour lequel elle n’ont pas forcément un contrat à jour avec les auteurs. Mais qu’elles se bougent ! Qu’elles utilisent leurs fonds de catalogue, qu’elles appellent leurs auteurs moyens pour leur en parler. C’est une opportunité dont elles ne profitent pas.

Qu’ont fait les autres plateformes pendant ce temps ?

ÇA -> .

 

 

Rien !

Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas publier sur les autres plateformes. Même si ce billet peut encore une fois paraître très partisan pour Kindle Unlimited, j’ai aussi la ferme conviction qu’un auteur qui dure est un auteur qui va chercher ses lecteurs partout, et qui donc ne néglige pas les deux autres plateformes majeures en francophonie que sont iBooks et Kobo Store.

Si vous n’êtes pas sur ces deux plateformes, vous ratez une occasion d’avoir plus de lecteurs. J’ai souvent des autres indépendants qui vendent aussi bien sur Kobo que sur Kindle.

Le blog http://www.edition-ebooks.com

Ce blog est né en 2013. Mais il était sans doute un peu prématuré. Juillet 2014 est le moment où il a vraiment commencé à se développer.

D’abord avec la série de vidéos sur comment créer et exploiter son blog d’auteur, puis en novembre avec ma série marathon écoute 100 questions sur l’autoédition, surtout à part de mars grâce aux podcasts.

Ces podcasts, je ne pensais vraiment pas en faire des hebdomadaires ou presque quand j’ai commencé. Mais pour moi cela a rapidement été une révélation, un outil idéal pour rencontrer d’autres auteurs, dans des genres où je n’avais pas d’expérience personnelle, avec des profils très différents.

Quelle bouffée d’oxygène !

J’ai forcément envie de continuer l’année prochaine, même si j’ai peur de ne pas rencontrer autant d’auteurs ayant des profils à partager, pas assez en tout cas pour faire un podcast hebdomadaire. Il est donc possible que le rythme baisse un peu.

Je le fais avec plaisir, pour le plaisir, alors il faut que cette envie se nourrisse.

La tentation de la fiction

A ce jour, je n’ai publié que des livres pratiques. Récemment, uniquement sur le marketing our les auteurs-éditeurs indépendants. Mais j’aimerais être plus intégré à ce groupe. Et il faut bien le dire, les auteurs de fiction restent les plus nombreux.

Non, je n’ai jamais écrit de livre de fiction. Je ne suis pas non plus persuadé que je sois capable d’en écrire un de bonne qualité pour un premier essai. Je suis même plutôt persuadé du contraire : le premier jet sera semblable à du vomi, et il me faudra beaucoup de travail pour le rendre acceptable.

Et il me faudra plusieurs livres pour commencer à écrire quelque chose de bien…

Mais comme je dis souvent à mes enfants : il y a des savoirs que l’on acquiert uniquement dans les livres, et il y en a d’autres que l’on n’assimile que par la pratique. Si je ne pratique pas, je n’assimilerai jamais.

J’ai donc prévu de dédier une partie de cette rentrée exclusivement à la rédaction d’un premier court roman, en me concentrant à 200% sur la rédaction d’une fiction de genre.

 

Bien sûr, il s’est passé plein d’autres choses. Aussi bien dans le monde de l’autoédition, sur ce blog, pour moi. Mais j’ai délibérément décidé de ne pas en parler. Et vous, avez-vous fait le bilan de cette période ? Vous êtes-vous rapproché(e) de vos buts ? Avez vous persévéré pour les atteindre ?

Sortie d’un livre d’une interviewée

Florence Clerfeuille, que j’ai reçue dans le podcast 12, publie aujourd’hui son troisième tome du «Chat du Jeu de Quilles».

Son livre sera à 0.99€ jusque dimanche.

Pour en savoir plus , allez le voir sur la boutique Kindle.