Archives de catégorie : Marketing pour auteurs

Concours pour gagner un exemplaire de Comment publier un livre

Pour la publication de mon prochain livre sur l'autoédition et le marketing des livres en auto-édition, j'organise trois give-aways.

C'est à dire que vous avez trois chances distinctes de gagner un des 5 exemplaires offerts pour chacun des livres.

Commençons par le premier !

J'offre 5 exemplaires papier du livre de Joanna Penn Comment publier un livre : Marketing pour auteurs, que j'ai traduit et co-édité avec elle.

Pour participer à ce concours, vous pouvez vous inscrire sur la page de participation au concours chez Goodreads.

Vous pouvez aussi retrouver ce livre en version numérique dans toutes les bonnes librairies numériques :

Et en version papier, uniquement chez Amazon.

Ce concours est ouvert du 30 octobre au 15 novembre, et vous recevrez un exemplaire directement chez vous si vous faites partie d'un des heureux gagnants. Le concours est ouvert aux résidents en France, Belgique et Suisse.

Grimpez vers le top 100, encore ! Le parcours Amazon des Vandroux

Si vous êtes vraiment intéressé(e) par l’autoédition, il y a un livre que vous devez avoir lu. Ce livre, je ne l’ai pas écrit, je ne l’ai pas édité. Mais cela ne m’empêche pas de penser qu’il est très instructif, sérieux, complet. Il est dans les ressources de ce site depuis fort longtemps d’ailleurs…

Jacques-Line Vandroux a fait une mise à jour de son livre majeur Grimpez vers le TOP 100, Publiez sur Amazon ou ailleurs, pour bien débuter dans l’auto-édition numériqueUn livre que je recommande depuis longtemps et sur lequel elle a passé beaucoup de temps à faire une mise à jour pour ajouter son expérience supplémentaire.

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  Et Jacques-Line, en tant qu’agent éditorial de Jacques Vandroux, a beaucoup d’expérience :

  • plusieurs livres best sellers sur Kindle,
  • des éditions à l’étranger
  • une version livre audio d’un roman
  • des publications sur les autres boutiques (Kobo, iBooks, Google Play)
  • des dizaines de milliers d’exemplaires vendus.

Si vous l’avez déjà acheté, vous pouvez faire la mise à jour (comment, je ne sais pas, c’est un peu compliqué).

Si vous ne l’avez jamais lu, aujourd’hui est le meilleur jour pour le faire. C’est une mine d’informations qui a servi à de nombreux auteurs pour s’autoéditer eux aussi et atteindre leurs objectifs.

http://amzn.to/29pAD5z

De mon côté, je finis d’écrire un autre livre sur l’autoédition, et j’aide ma femme à lancer sa boutique d’édition de patrons de couture en anglais, donc pas de podcast, et moins d’articles. Mais ne croyez pas que je vous oublie 😉 Il se pourrait même que je me lâche enfin !

Comment gagner votre vie en écrivant – Version Audio

Après avoir réservé une exclusivité de fait à Audible pour le démarrage du livre audio, j’ai le plaisir de proposer à partir de maintenant la version livre audio du livre de Joanna Penn «Comment Gagner votre Vie en Écrivant».

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Vous pouvez télécharger ce livre audio en allant sur http://boutique.cpositif.com/products/livre-audio-comment-gagner-votre-vie-en-ecrivant, et bénéficier d’une réduction de 10% en utilisant le code “JPenn2”

Comment offrir une version gratuite de son ebook avec un code promo iBooks

Un avantage de la boutique de livres numériques pour les autoédités est qu’elle permet d’offrir très simplement des versions gratuites de vos livres autoédités sur celle-ci avec un code promo. Ou pas ?

Oui, vous pouvez offrir jusqu’à 250 exemplaires de votre livre en donnant des codes promotionnels.

Non, car la plupart des gens ne savent pas comment les offrir, et parce que les lecteurs ne savent pas les utiliser.

En un seul article, je réponds à ces deux problèmes. Waouh ! 😉 Continuer la lecture

Les précommandes sur Amazon Kindle, iBooks et Kobo

Une auteure/autrice que je connais posait la question hier dans un groupe Facebook sur l’intérêt des précommandes chez Amazon Kindle. C’est un des sujets dont je parle dans le livre que je suis en train d’écrire et que je dois finir de rédiger (gasp !) jeudi. J’ai déjà répondu en direct, mais pour le bénéfice de tout le monde, je recopie ici le mini-chapitre, brut de rédaction.

Utilisez les précommandes, avec discernement

Les différentes boutiques gèrent les précommandes de façon différente, et cela peut changer, donc il faut prendre ce que dis avec une pincée de sel.

La précommande est un outil à double tranchant, et son intérêt est double :

  • réaliser une vente alors que le lecteur est chaud, même si le livre n’est pas encore disponible
  • cumuler des ventes pour le jour du lancement.

Vous pouvez mettre en précommande vos livres sur Amazon Kindle, Kobo et iBooks, avec des délais différents suivant la boutique. Il y a une autre nuance dans la manière dont la précommande est comptabilisée entre Amazon Kindle et les autres boutiques.

Sur Amazon Kindle, les pré-commandes sont enregistrées comme des ventes le jour où elles sont réalisées, et votre livre peut apparaître dans le classement des meilleures ventes avant qu’il ne soit disponible.

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Au fur et à mesure… c’est différent de la manière dont procède iBooks qui cumule les pré-commandes et les transforme en ventes le jour où le titre est disponible. Le titre sera donc aussi visible dans le classement général, pour les pré-commandes réalisées, et le jour du lancement cumulera toutes les pré-commandes pour survoler le classement général des ventes.

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C’est ainsi que par exemple Mark Dawson, qui se présente lui-même comme un mid-lister et écrit des romans d’action a pu être deuxième des ventes mondiales sur iBooks pendant 2 jours lors du lancement de son livre “The Jungle“.

Avoir ce type de visibilité est un avantage très intéressant.

Par contre, la manière dont Amazon Kindle comptabilise les ventes est un souci pour les auteurs qui cherchent à atteindre un bon classement rapidement : en diluant les ventes des premiers jours dans la pré-commande, leur classement n’est pas aussi bon. Vous verrez donc de nombreux auteurs indés mettre leurs livres en pré commandes sur iBooks et Kobo, mais pas sur Kindle.

Seuls quelques auteurs à la renommée déjà grande ou avec une campagne de communication intensive peuvent tirer autant parti de ce mécanisme sur la boutique Kindle. Car il n’en reste pas moins que cela permet d’amorcer la présence du livre sur Kindle, notamment la présence dans les livres les plus populaires d’une catégorie, l’apparition dans les listes “Les acheteurs de ce livre ont aussi acheté” d’autres livres, etc.

La pré commande est particulièrement attrayante quand le livre en question fait partie d’une série ou rassemble déjà un lectorat potentiel important avant sa sortie. Ainsi, le même Mark Dawson cité plus haut travaille aussi avec Thomas & Mercer, une des maisons d’édition d’Amazon pour sa série Isabella Rose.

La maison d’édition d’Amazon pratique la pré commande quand Mark Dawson ne la pratique pas…

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Malheureusement, compte tenu du fait que vous lisez ce livre après la sortie du livre en question vous ne pouvez pas mettre en perspective. Mais cela fait plusieurs mois que le livre est en pré commande. J’avais acheté le premier opus de la série 3 mois avant sa sortie.

Dites-vous que si une maison d’édition d’Amazon pratique ainsi, c’est que cela fait partie des meilleures habitudes à avoir.

Dans l’opérationnel, je ne vais pas trop m’étendre et je vous invite à plutôt consulter les pages d’aide des différentes plateformes pour savoir comment procéder. Sachez par contre qu’Amazon est très rigide sur les pré commandes : difficile de changer la date, impossibilité de mettre à jour dans les derniers jours… il faut avoir largement anticipé et être capable de garder une détermination d’acier, ne rien oublier et se mettre des alarmes et des listes à cocher de choses à faire avec des dates partout 😉

Marketing : même édités traditionnellement, les auteurs doivent s’y mettre

J’écoute plusieurs podcasts anglosaxons sur l’autoédition , le métier d’auteur et d’autoéditeur. Parmi ces podcasts, il y a celui de Mark Dawson qu’il a lancé il y a 4 mois, pour partager son expérience et celle d’autres auteurs qui réussissent à atteindre leurs objectifs d’édition, notamment en maîtrisant leur marketing.

Le podcast de la semaine est particulièrement intéressant, car James Blatch et lui ont un entretien avec une autrice qui a explosé l’année dernière au Royaume Uni et se lance en ce moment aux Etats-Unis, Clare Mackintosh.

Podcast SPF : Clare fait du marketing auteur

Cette autrice a choisi et réussi à trouver un agent puis un éditeur. Le rôle de l’agent dans les pays anglosaxons est plus important et son intervention presque essentielle : rares sont les éditeurs qui discutent directement avec les auteurs. Cela prend plus de temps, et ce roman écrit en 2012 n’a été publié qu’en 2014.

Mais ce n’est ni là ni sur la question de son succès que l’interview de Clare a éveillé mon intérêt. C’est surtout sur son travail personnel de marketing.

Le marketing de l’auteur édité

Ainsi, quand elle a signé avec un éditeur, elle a vécu un véritable entretien d’embauche, où l’éditeur lui a posé des questions sur la manière dont elle vivait sa vie personnelle, dont elle travaillait, ses relations, comment elle était en contact avec ses lecteurs, son public.

Clare a développé sa propre mailing-list. La mailing-list n’est pas un outil pour les auteurs autoédités seuls, et surtout pas une rustine pour compenser les déficiences d’un auteur autoédité par rapport à un auteur édité traditionnellement. C’est un véritable outil pour être en contact avec ses lecteurs, sans avoir la distance imposée par une distribution traditionnelle dans les librairies, les supermarchés et les chaines du livre.

Ainsi, Clare a obtenu d’avoir le lien vers sa page d’inscription à la fois dans toutes les versions de son livre électronique (non seulement au Royaume Uni, mais aussi aux États-Unis), et dans les versions papier. C’est quelque chose qu’elle a demandé.

Je compare cela à la situation d’un auteur français, qui même s’il travaille avec Amazon Crossing pour être édité aux États-Unis, n’a pas de lien vers une page d’inscription sur son livre traduit, comme c’est le cas pour Alice Quinn ou j’imagine Jacques Vandroux (qui n’a de toutes façons pas de newsletter).

La plateforme devient plus importante

En parallèle de l’écoute de cet épisode, j’ai repensé à la manière dont les éditeurs français faisaient leurs courses parmi les autoédités français, et les profils qu’ils recherchaient. Bien sûr d’abord des bons livres. mais de plus en plus souvent aussi, des auteurs et surtout des autrices qui utilisent correctement les outils numériques pour rester en contact avec leurs fans sur Facebook, sur leurs sites.

Ce n’est pas une révolution, ce n’est qu’une évolution, et elle est progressive. Mais de plus en plus, nous verrons les éditeurs s’intéresser à des auteurs qui sont capables de gérer eux-même leur fameuse plateforme. De faire leur marketing soit en allant en dédicaces, soit en touchant leurs lecteurs par des moyens électroniques.

Auteur traditionnel ou autrice autoéditée, une des clés d’une longévité et d’un succès plus important est de maîtriser aujourd’hui les outils de son marketing.

Faire une promotion gratuite de votre livre autoédité aux USA

J’évoque le sujet en passant dans un entretien à paraître sur le podcast, donc je me suis dit qu’il pouvait être intéressant d’en dire plus ici : j’ai fait une promotion gratuite aux USA sur Amazon.com. J’ai commencé début mai à passer la première sur les marchés anglo-saxons, puisque comme évoqué dans les articles les plus récents, ces marchés sont beaucoup plus grands, donc potentiellement plus rémunérateurs.

Comme je ne vais pas apprendre aux anglophones beaucoup de choses sur l’autoédition, je me suis consacré aux livres de développement personnel, dont j’ai un catalogue. J’y suis donc allé avec ma casquette d’éditeur indépendant, mais sachez que j’affronte les mêmes affres qu’un autoédité dans ces pays.

Difficile en effet d’acquérir de la visibilité dans le pays du lait et du miel. Continuer la lecture

De la différence et des points communs en autoédition

L’article que j’ai publié hier a généré différentes réactions. Dont une, fort pertinente, d’Aloysius Chabossot, sur Facebook :

Un élement de la réponse est dans le titre : elle est anglophone. 😉

Il a tout à fait raison. A tout les points de vue : là n’était pas le seul élément de l’article. Le marché francophone reste plus petit que le marché anglophone, et évidemment, gagner aussi bien sa vie quand on est auteur ou autrice française, c’est un peu comme traverser l’Atlantique à la rame.

Donc, non, il n’est pas possible de gagner aussi bien sa vie qu’elle aujourd’hui en écrivant des livres en français, même avec le même nombre de livres, le même modèle appliqué. C’est malhonnête de faire croire que l’autoédition peut vous le permettre.

La différence entre les auteurs anglo-saxons et nous n’a pas besoin d’être répété à l’envi. Oui, ils ont un plus gros marché, plus international aussi. C’est pour cela que je ne le mettrai pas dans les conclusions d’un article. Ne parlons plus de ce qu’on ne peut pas faire, parlons de ce qu’on peut faire.

(quant à attaquer le marché anglo-saxon, c’est possible, mais la persévérance et la modestie sont deux qualités qui seront mises à rude épreuve :-))

Il n’y a que les imbéciles… : 2ème partie

Il y a plusieurs mois, j’ai mis Comment publier votre premier ebook en payant sur toutes les boutiques. Et après une période, je l’ai aussi mis dans KDP Select. Oui, c’est en faisant des erreurs que l’on apprend que ce sont des erreurs.

Aujourd’hui, il est à nouveau gratuit sur iBooks et Kobo, depuis fin avril en fait.

Mais avec l’erreur commise auparavant, il n’est pas gratuit sur Amazon. Ils ont gardé le prix de 0,99€. (Non mais quel imbécile je vous jure !) Continuer la lecture

Comment une mid-lister anglophone gagne sa vie en écrivant des livres

Le lendemain de la parution du rapport d’AuthorEarnings, Joanna Penn publiait son rapport personnel sur ses ventes de livres, pour son année d’exercice.

Il est encore une fois question d’argent, et j’admire Joanna pour avoir publié ces chiffres et les avoir expliqués, surtout dans un contexte culturel où on crée des livres (et quand on écrit, c’est bien connu, on n’a pas besoin de gagner de l’argent).

L’année dernière, la vente de ses livres avait contribué pour un peu plus de 50% à ses revenus, car elle fait aussi de l’affiliation, vend de la pub sur son podcast, fait des présentations dans des conférences, etc, etc.

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