Archives par mot-clé : kdp select

Episode 41 : Romance, bundles et publicités avec Olivia Rigal

Cette semaine, je laisse tomber les masques et je parle Romance avec Olivia Rigal… euh non, la Romance n’est pas mon genre favori (même si j’en ai lu quelques unes). Pour un mec, ça peut faire bizarre, et vous entendrez peut être d’autres parler de « romans de bonne femmes »,  mais j’ai énormément de respect pour les auteurs et les lectrices de romance. Et évidemment, cela me fascine…

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Et je ne parle pas des pectoraux de ce jeune bellâtre… Continuer la lecture

Podcast autoédition : un retour pas comme les autres

Eh oui, le podcast reprend et pour cette troisième saison, on commence avec Sonia Dagotor. J’ai rencontré en chair et en os Sonia lors du salon du livre Livre Paris en mars 2016, mais cela faisait un certain temps que nous échangions des infos ou des conseils ou des anecdotes dans plusieurs groupes d’auteurs qui font de l’autoédition, sur Facebook.

La sortie de sa deuxième aventure, avec Un vœu pas comme les autres, a été l’occasion pour elle de confirmer encore une fois que les auteurs qui s’accrochent à l’autoédition et creusent leur sillon ont tout à y gagner.

un vœu pas comme les autres - Sonia Dagotor Continuer la lecture

Enquête autoédition : Born to be on paper

C’est déjà le 4ème article sur les résultats de l’enquête sur l’autoédition et les éditeurs indépendants de 2016. Le temps s’envole quand on s’amuse ! Dans ce celui-ci, on va faire un détour par le papier, les rapports des autoédités à l’édition traditionnelle et à l’exclusivité. Oui, je vais un peu dans tous les sens…

Mais revenons au papier. Celui-ci reste important 😉 C’est peu de le dire, puisque la lecture numérique ne représente toujours que 7% de la lecture en France en nombre de titres vendus. Alors ne me demandez pas si ce chiffre est précis : beaucoup de personnes ne publient pas leurs chiffres de ventes et les chiffres du SNE sont ceux des éditeurs… Est-ce que que cela couvre vraiment toutes les saveurs de l’édition numérique ?

Vanité, quand tu nous tiens…
Vanité, quand tu nous tiens…

On voit encore des articles de personnes qui demandent s’il faut lire en numérique. Si cela va continuer… Certains types de lecteurs ont fait le choix d’une lecture principalement numérique, comme on le verra plus tard.

Reste que faire un livre papier… Ne serait-ce que pour le mettre dans sa bibliothèque… Continuer la lecture

Table des matières et Kindle Unlimited : Amazon parle aux français

Cela a commencé à se produire. Un certain nombre d’auteurs français ont reçu d’Amazon un email leur indiquant qu’ils devaient “déplacer” leur table des matières. Il s’agit principalement d’auteurs qui sont dans Kindle Unlimited (connu en France sous le nom Abonnement Kindle).

Cet email intervient 3 jours après qu’Actualitté ait pondu un article sur le sujet des arnaques aux États Unis pour les livres publiés sur Kindle Unlimited. Une affaire qui remonte à quelques semaines déjà, mais qui n’avait pas encore touché la France.

Il faut savoir que la plateforme de vente Amazon est sous le microscope des personnes qui veulent abuser des failles de la plateforme pour gagner des sommes importantes sans fournir des contenus qui le méritent. Depuis toujours.

Et cela ressemble un peu à la bataille entre les canons et les cuirasses.

On met un doigt pour boucher ce trou, il y en a un autre qui est percé ailleurs, puis un autre etc. Mais aux États Unis, ces abus prennent des dimensions à la taille du pays : certains de ces auteurs malveillants ont été jusqu’à toucher des bonus All Star, ces bonus qu’Amazon réserve aux 50 meilleurs vendeurs de livres sur sa plateforme.

Ils avaient commencé en faisant des livres de 10 pages, que des personnes dans les pays pauvres allaient ensuite télécharger en s’inscrivant sur Kindle Unlimited (et en profitant du premier mois gratuit). A chaque livre, ils touchaient 1,4 USD environ.

Maintenant ils font l’inverse : des livres de 3000 pages sans queue ni tête, avec des liens pour aller à la fin du livre, ce qui permet au vendeur de toucher 3000 * 0,0046 USD = 13,8 USD. Et la table des matières est un contenu qui se trouve à la fin.

L’email reprend à peu près ces termes, d’après un auteur qui l’a reçu :

Bonjour, 
Nous vous contactons pour vous signaler quelques problèmes dans votre livre.

La table des matières est présent dans le arrière du contenu. Veuillez le supprimer et de ajouter la table des matières au début du livre. Voici des ressources qui vous aideront à mettre en forme la table des matières :
* Utilisateurs HTML, consultez la page https://kdp.amazon.com/self-publishing/help…
* Utilisateurs MS Word, consultez la page http://support.microsoft.com/kb/285059
Pour plus d’informations sur les problèmes indiqués ci-dessus, merci de consulter le Guide de qualité Kindle :

https://kdp.amazon.com/self-publishing/help…

Après avoir apporté les corrections au livre, vous pouvez télécharger votre contenu révisé par-dessus le précédent téléchargement dans votre Bibliothèque KDP.

Pour remplacer l’ancien fichier par le nouveau, cliquez sur « Rechercher un livre », téléchargez le nouveau fichier, et cliquez sur « Sauvegarder et publier » à la page suivante.

Nous espérons que ces informations vous seront utiles. Si vous avez d’autres questions, merci de répondre directement à ce message.

Merci d’utiliser Amazon KDP.

Cordialement,

Amazon

Pour ma part, comme les logiciels que j’utilise pour compiler les versions ePub et Mobi de mes livres mettent toujours la table des matières au début du livre, je ne suis pas concerné, et je n’ai pas reçu ce mail.

Si vous ne le recevez pas, ne vous en préoccupez pas.

Si vous le recevez, Charlie Bregman détaille dans son livre Ebook Facile, mais aussi dans ce post Facebook comment modifier votre table des matières avec Calibre.

Evidemment, on aimerait bien que ce genre de souci ne se produise pas, car c’est un peu ridicule : les auteurs sont obligés de modifier leurs livres et de mettre des tables des matières au début de leurs livres, ce qui impacte la qualité de l’extrait disponible sur Amazon, rien que pour faire face aux limitations de l’outil Kindle Unlimited.

A choisir, sur des œuvres de fiction, je me passerai complètement d’une table des matières écrite

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pour ne laisser que la table des matières “logique”

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surtout si cette table des matières écrite ressemble à ça :

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Je sais compter jusqu’à 27 !

Faire une promotion gratuite de votre livre autoédité aux USA

J’évoque le sujet en passant dans un entretien à paraître sur le podcast, donc je me suis dit qu’il pouvait être intéressant d’en dire plus ici : j’ai fait une promotion gratuite aux USA sur Amazon.com. J’ai commencé début mai à passer la première sur les marchés anglo-saxons, puisque comme évoqué dans les articles les plus récents, ces marchés sont beaucoup plus grands, donc potentiellement plus rémunérateurs.

Comme je ne vais pas apprendre aux anglophones beaucoup de choses sur l’autoédition, je me suis consacré aux livres de développement personnel, dont j’ai un catalogue. J’y suis donc allé avec ma casquette d’éditeur indépendant, mais sachez que j’affronte les mêmes affres qu’un autoédité dans ces pays.

Difficile en effet d’acquérir de la visibilité dans le pays du lait et du miel. Continuer la lecture

Kindle Unlimited : encore une baisse de la rémunération

Cette fois, la baisse de rémunération commence vraiment à piquer. Amazon Kindle a diffusé les chiffres pour la rémunération des auteurs qui sont dans KDP Select, et donc dans Kindle Unlimited, pour la rémunération du mois de janvier.

A 0,00407 € par page lue, c’est la rémunération la plus basse jamais atteinte. En comparaison, la rémunération initiale était de 0,0057 USD (0,0053€) en juillet 2015, quand le système a changé.

Rapporté à une moyenne de 228 pages KENPC par livre, cela fait maintenant une rémunération du prêt de livre à 0,93€, contre 1,2€ en juillet.

Cette baisse survient alors qu’Amazon a augmenté le fonds à 15 millions de dollars pour janvier, contre 13,5 en décembre. A nombre de pages lues équivalent, la rémunération aurait donc dû augmenter. Mais les gens ont beaucoup plus lu. Environ 3,7 milliards de pages, contre 3 milliards le mois précédent.

Comme Amazon a réformé le calcul des KENPC pour le mois de février, et que ce mois (avec 2 ou 3 jours en moins que janvier) a chroniquement des emprunts moins importants, il est impossible d’estimer quelle sera la rémunération le mois prochain. Il serait même possible qu’elle remonte.

Il nous est aussi impossible de déterminer quel est le taux de personnes qui se sont abonnées à KU sur leurs nouveaux appareils Kindle de Noël, et vont continuer l’abonnement. Et la météo a aussi son rôle (des journées pluvieuses ou neigeuses augmentent le nombre de pages lues).

Mais il ne faut pas se leurrer : elle va continuer à descendre. A quel moment l’avantage pécuniaire et en termes de visibilité va-t-il succomber à la baisse de la rémunération ? Amazon cherche, et n’a toujours pas trouvé.


PS : Jacques-Line Vandroux avait publié un point d’étape sur la rémunération Kindle en juillet 2015.

PPS : En 2015, Amazon a distribué 131,6 millions de dollars avec le fonds KDP Select. Une goutte d’eau ?

 

“Propulsez votre ebook sur la boutique Kindle” disponible sur iBooks et Kobo

Comme quoi, rien ne sert de courir, l’ebook soumis en quatrième vitesse, sans préparation et à l’arraché vendredi chez iBooks et Kobo est enfin paru sur les deux boutiques.

Si vous désirez en savoir plus sur ce livre, je vous renvoie directement à sa page de présentation.

Propulsez votre ebook - Kindle

Ce n’est pas tant de cela que je voulais parler dans ce billet, mais de la bizarrerie de publier un ebook qui parle du Kindle sur ces deux boutiques.

Pour faire simple : je ne pense pas que se limiter à la boutique Kindle d’Amazon soit une bonne stratégie pour les auteurs et éditeurs indépendants, même si les ventes sont plus importantes sur celle-ci et que cette exclusivité combinée à KDP Select soit une opportunité pour gagner plus d’argent.

J’invite donc toujours les auteurs à considérer l’opportunité de se développer sur les deux plateformes. A peser le pour et le contre, et à essayer.

Oui, Amazon est plus “sympa” avec les indépendants que ne le sont ces plateformes. Oui, les ventes sont plus importantes. Oui, il y a plein de bonnes raisons de donner l’exclusivité à Amzn. Mais cette exclusivité en elle-même est nocive.

Elle est nocive de manière générale pour le marché des ebooks. Les indés vont majoritairement chez Amazon, et semble-t-il que chez Amazon. Ils ne parlent que d’Amzn en tout cas. Cela joue en la défaveur des autres distributeurs, qui n’ont pas les même titres. Et cela polarise le marché des ebooks. Une situation de domination absolue n’est pas bonne, et conduit à l’immobilisme.

Ce n’est pas bon pour les auteurs non plus. Il est important d’ouvrir le plus possible aux différents lectorats, d’avoir le plus de personnes possibles. Et avoir une relation forte avec Amazon peut vous aider beaucoup, mais aussi vous mettre en grand danger. On ne met pas tous ses œufs dans le même panier.

Non, la flemme face à la nécessité de publier trois fois (ou plus) n’est pas une bonne stratégie non plus.

La stratégie que je recommande est celle que j’applique : mettre vos ebooks dans le programme KDP Select au début pour bénéficier des avantages de celui-ci au lancement. Promotions gratuites, merchandising, etc.

Une fois la première période d’exclusivité passée, pour peu que vous ne fassiez pas une erreur de manipulation idiote comme moi, publiez sur les autres plateformes et mettez-les en avant.

Bon, sur ce titre, ce n’est pas évident d’en tirer parti. Mais imaginez que vous ayez un roman ? Savez-vous que Kobo est la liseuse la plus répandue au Canada, et que vous pouvez in fine avoir autant de ventes sur Kobo que sur Amazon ?

Si vous n’avez toujours pas lu ce titre, vous pourrez le trouver sur la boutique Kobo, ce qui vous permettra en plus de le lire sur d’autres liseuses que la liseuse Kobo (Kobo est celui où il est le plus facile de récupérer un fichier ePub), mais aussi sur  la boutique iBooks.

A noter : plein de commentaires intéressants de personnes beaucoup plus concernées que moi sur la publication que j’ai faite sur Facebook ici.

Kindle Unlimited 2.0 : qu’est-ce que ça change ?

Nous sommes le 5 juillet… Et les nouveautés de Kindle Unlimited 2.0 ont commencé à arriver. Si vous avez mis un ou plusieurs livres dans KDP Select, cela peut vous impacter. Si vous ne l’avez pas fait, il vaut mieux que vous sachiez d’ores et déjà tout ce que cela change.

Première chose de nouveau, le KENPC (presque aussi célèbre que le TDNEMIP). Bon, je ne le dirai qu’une fois : le nombre de pages qu’Amazon prend en compte pour votre livre. Il est normalisé selon une méthode différente des précédentes. Je ne veux pas savoir comment ils font, vous ne voulez pas le savoir, mais avoir une approximation serait utile.

Sur Propulsez votre ebook sur la boutique Kindle, le KENPC est de 120 pages. Contre 84 pages sur la page description de la boutique Kindle. C’est un petit livre de 13554 mots.

82 questions sur l’Autoédition : 31840 mots, 293 KENPC et 204 pages dans la description.

Comment faire pour connaître le KENPC de votre livre ?

Sur KDP, Allez dans votre bibliothèque, et choisissez “Promotion et publicité” dans le détail.

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Le KENPC sera affiché dans la case concernant KDP Select :

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Mon problème personnel, c’est que le KENPC n’est pas une variable du nombre de mots… Dans le premier titre, Amazon compte 112 mots par page, dans le deuxième 156 mots par page.

Mais dans mon cas, il y a plusieurs illustrations dans les livres, donc il est un peu logique que le nombre de mots par page soit inférieur.

J’ai donc vérifié avec d’autres auteurs qui publient sur Kindle, et sur un vrai roman de fiction, Patrick Ferrer (Auteur du Baiser de Pandore) m’a tout de suite répondu 177 mots par page. Ce qui est en ligne avec ce que j’ai lu sur les blogs et articles d’auteurs anglo saxons.

On peut moyenner à 150 mots par KENPC.

Pourquoi mon attachement au nombre de mots d’un roman ? On le voit bien avec ce fameux KENPC, le nombre de pages est vraiment trop compliqué à estimer. Entre votre version Word, votre version Kindle décrite sur Amazon et le nombre de KENPC pris en compte par Amazon, on peut varier du simple au double !

Quand on me dit “Mon roman fait 150 pages, en Verdana 10”, je n peux pas savoir vraiment s’il est long. Beaucoup de paragraphes, avec des interlignes, ou juste des retours chariot ? Si on dit 50 000 mots, je dis bien, 90 000 mots bravo, 150 000 mots… je vais faire une réserve de noisettes car c’est un vrai pavé.

Bien sûr aussi, tout le monde n’utilise pas toujours des mots aussi longs pour écrire. J’ai une moyenne autour de 6 signes par mot. Et vous ?

Au moins, avec le nombre de mots, on est plus proche de la longueur totale. Je vais essayer de rebrancher mon cerveau sur le nombre de signes pour la prochaine fois.

Impact de l’usage du KENPC sur la rémunération

En clair, combien rapporte une page lue ? Amazon nous l’a dit (ils ont encore mal à la langue, qu’ils ont mordue juste après avoir envoyé l’email).

“In mid-July, we will post results for the fund in June, expected to be at least $11M, making June the largest monthly payout so far. As previously announced, the KDP Select fund for July and August will also be at least $11M.. . .As measured using KENPC, during the month of June, KU and KOLL customers read nearly 1.9 billion Kindle Edition Normalized Pages (KENPs) of KDP Select books.

(1.9 x 10^9) / (11 x 10^6) = 0.005789 USD

Un demi-cent de dollar par page lue. Désolé, je n’ai pas reçu le même email en français.

En continuant avec Patrick, qui a mis ses infos, et mérite un peu plus que 0,33 € de rémunération sur le premier tome du Baiser de Pandore, 290 pages donne une rémunération de 1.67 USD, soit 1,50 euros.

Waouh !

Comme quoi, ça paye d’écrire des romans assez longs…

Euh, qu’est-ce que je dis ? Est-ce que le prix d’un livre serait proportionnel à la taille de celui-ci, principalement dans la fiction ? Serait-ce un modèle de calcul de prix qui aurait du sens ?

Est-ce que les deux autres tomes de Patrick , à 1,99 € tous les deux, pour un nombre de pages plus important, seraient sous-évalués ?

Pour un modèle de prix plus mathématique

Je ne sais pas si vous avez déjà réussi à le faire marcher, mais il y a maintenant dans KDP un nouvel outil en page “Droits et Territoires”.

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(Merci de me donner une capture d’écran qui donne de vraies infos si vous en avez une, même floutée).

La présence seule de cet outil nous permet de voir qu’Amazon veut que nous fassions évoluer notre modèle de prix pour aller vers quelque chose d’assez mathématique.

Prenez un livre comme le Projet Anastasis de Jacques Vandroux. En version imprimée CS il fait 524 pages. Comme une page imprimée fait 300 à 350 mots, le KENPC de ce roman doit être proche de 1050. Si quelqu’un le lit en entier, cela fait pour Jacques une rémunération de 6.07 USD, soit 5,46 €. Beaucoup mieux que les royalties sur le prix actuel.

Et donc un prix plus en phase avec ce qui est pratiqué par les éditeurs traditionnels.

Évidemment,  tous ces chiffres sont sujets à caution. Ce qui est intéressant c’est la démarche, l’évolution.

Cela n’arrange pas mes affaires : à 120 pages, Propulsez votre ebook sur la boutique Kindle ne me rapportera plus que… 69 cents de dollar. C’est toujours lieux que les royalties, me direz-vous… Pas grave, je ne l’ai pas mis dans KDP Select pour abuser du système (même si j’en  ai profité en effet pendant un mois avec un gain de 1,2 € par prêt/lecture).

Je suis sûr que tout le monde est en train de sortir sa calculette, alors récapitulons :

  • 150 mots par page pour une page “KENPC”
  • 0.005789 USD ( 0.00520874573 euro) par page KENPC

Vous pouvez maintenant calculer le gain par livre d’une lecture complète pour chacun de vos titres si vous retrouvez le nombre de mots.

Je suis à peu près persuadé que mes calculs vont se révéler faux venu fin juillet. Dites-moi tout de suite si vous trouvez une faille dans mon raisonnement.

Conclusion

Ecrivez de grands livres que les lecteurs veulent lire jusqu’à la fin. Vous serez mieux rémunérés. C’est la conclusion que j’en tire.

Pff… tout ça pour ça.

Changements sur Kindle Unlimited

Si vous êtes dans le programme KDP (ou peut-être seulement si vous êtes dans KDP Select), vous avez du recevoir ce 15 juin un email de KDP qui contient cette information : Continuer la lecture

Podcast Épisode 9 avec Charlie Bregman

Le podcast pour publier sur Kindle iBooks et Kobo
Le podcast pour publier sur Kindle iBooks et Kobo

Dans cet épisode 9, je reçois Charlie Bergman, auteur d’un roman, de plusieurs nouvelles, de livres de développement personnel et de livres sur l’autoédition.

Ensemble nous abordons le portrait de l’auteur autorité d’aujourd’hui, l’expérience et les expériences de Charlie pour l’écriture et aussi pour l’autoédition.

Pour écouter directement cet épisode :

Vous pouvez retrouver Charlie sur son site Iggybook.

Vous retrouverez aussi ses livres sur la boutique Kindle d’Amazon.

Et le “hasard” fait bien les choses car ce week en de de 1er mai, le roman de Charlie, dont il parle pendant l’entretien, est est promotion chez Amazon par Amazon (-50% sur 50 titres).

Vivement l’amour (MA VIE EST UN SKETCH t. 1) sur Amazon.

Je vous conseille de souscrire à ce podcast dans iTunes ou d’utiliser une autre application pour ne pas rater un épisode. Vous pouvez aussi vous abonner au fil RSS des podcasts.


Et maintenant un mot de notre sponsor 😉

J’ai publié cette semaine un autre ebook sur l’autoédition «82 questions sur l’autoédition: Tout ce qu’il faut savoir pour publier soi-même ses livres».

Pour en savoir plus, cliquez ici.

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