Archives de catégorie : Général

Les 5 règles de Heinlein

Robert Heinlein, auteur célèbre de science-fiction, a écrit un essai en 1947 sur l’écriture narrative. Dedans vous trouverez ses 5 règles :

  1. Vous devez écrire.

  2. Vous devez finir ce que vous avez commencé.

  3. Vous devez vous retenir de réécrire sauf sur demande éditoriale.

  4. Vous devez publier.

  5. Vous devez laisser sur le marché jusqu’à ce que les droits soient cédés.

Ces 5 règles continuent à s’appliquer, avec les ajustements que l’autoédition nous permet. Elles ne sont pas faciles à appliquer, mais quand vous arriverez correctement à les appliquer, tout le reste deviendra plus facile.

Code promo pour IngramSpark

Vous ne passez pas par Createspace, BOD, BookElis ou Iggybook pou rvotre impression à la demande ? Vous voulez publier des versions spécifiques de vos livres (couverture rigide), vous cherchez des formats vraiment poche ? Vous voulez imprimer en couleur ?

Ingramspark est un fournisseur de qualité (je l’ai utilisé à plusieurs reprises, y compris pour un livre de 800 pages en 30x35cm) avec des tarifs clairs et qui fait de l’impression à la demande au Royaume Uni de Grande Bretagne et des Iles Britanniques. Seul défaut : le coût initial quand on leur envoie un livre à imprimer.

Mais ce coût, ils sont souvent d’accord pour vous en faire cadeau. Concurrence oblige.

En ce moment, et jusqu’au 31 mars, vous pouvez bénéficier du code promo NANO17 pour leur envoyer votre livre à faire imprimer dans ces formats “exotiques”. Pour en savoir plus : https://ingramspark.com

Un anneau pour les rassembler tous

Vous n’avez pas envie de naviguer entre KDP, Kobo Writing Life et iTunesConnect ? Vous cherchez une et une seule plateforme pour publier vos livres en numérique sur les trois plus importantes plateformes (et d’autres) ?

Draft2Digital vient d’annoncer qu’ils avaient réussi à signer un contrat avec Amazon pour permettre aux personnes qui publiaient avec Draft2Digital de publier aussi sur Amazon.

Cet accord vient avec quelques limites sur des fonctionnalités spécifiques. Mais associé à l’outil de mise en page de qualité de Draft2Digital, à leur distribution auprès de nombreuses boutiques de livres numériques, cela rend cette plateforme encore plus efficace et une solution qui peut intéresser beaucoup d’anglophones (car ils restent en anglais seulement).

Plus d’infos ici

Comment avoir plus de visibilité au moment de son lancement dans la boutique Kindle ?

Une solution déjà est de ne pas se limiter à une seule catégorie lorsque l’on publie. Je vois beaucoup de personnes se limiter à une seule catégorie, alors que leurs livres peuvent attirer des lecteurs différents. Vous avez deux cases à remplir dans KDP, remplissez-les. Et tant qu’à faire, dans des branches différentes (Littérature et littérature sentimentale par exemple ou Fantasy et Litt. Sent.)
Le choix doit être judicieux et pas caricatural (érotisme dans développement personnel par exemple, c’est excessif). Mais cela a du sens quand vous pouvez apparaître dans les classements de catégories plus petites, voire récolter un macaron “1er des ventes”.

Pour avoir une idée des volumes sortis par genre, regardez sur http://les nouveauxlivres.fr

Si vous n’avez pas exactement la catégorie qui est adaptée à votre livre, vous pouvez aussi envoyer un petit mail poli à l’aide de KDP pour leur expliquer pourquoi ce serait bien que votre livre par exemple soit classé en chick-lit plutôt que romance contemporaine. Dans 9 cas sur 10, ils vous aideront.

Sur les autres boutiques qu’Amazon, vous pouvez parfois choisir encore plus de catégories, 3 chez Kobo par exemple. Même idée : prenez en plusieurs, et dans des branches différentes, pour avoir l’opportunité d’être présent partout.

Trouver les bons lecteurs, cela commence aussi par choisir les bons genres.

5 raisons pour améliorer vos couvertures

La couverture de vos livres est un des éléments les plus importants pour attirer l’œil du futur lecteur. Le choix de la couverture doit donc être un moment de réflexion, d’essais et de tests. Un article de Bookbub publié hier met le doigt sur 5 raisons essentielles pour améliorer vos couvertures, parfois en recommençant à zéro.

Je rajoute tout de suite la sixième raison, à mon sens évidente, mais il faut toujours enfoncer les portes ouvertes, et malheureusement je rencontre encore et encore cette erreur parmi les nouveaux livres parus : votre couverture doit paraitre professionnelle, et l’utilisation des couvertures modèles fournies par Amazon crie au contraire « amateur ». N’utilisez jamais ces couvertures, même quand vous êtes pressé par le temps. Vous devez être professionnel et fournir aux lecteurs un travail complet et irréprochable.

1. Les lecteurs doivent pouvoir lire votre couverture

Et sur tous les appareils. Il faut donc faire attention aux nuances de couleurs et à la transformation des couleurs en niveaux de gris sur les liseuses (les lecteurs les plus avides achètent souvent directement leur prochaine lecture sur leur liseuse).

Ainsi évitez tout de go les nuances de gris trop proches sur votre couverture, pour parer aux soucis de vision que certains peuvent avoir. L’exemple utilisé par Bookbub est clair, et je n’ai pas pu trouver aussi bien aussi j’ai copié leur image :

Mais vous pouvez aussi parfois observer ce défaut, même dans la liste des best-sellers d’Amazon :

Quel est le titre du livre de M.D. Bortoli ? Essayez de le dire, sans faire appel à votre mémoire.

2. Votre couverture doit être lisible à toutes les tailles

Oui, c’est indispensable de travailler sur votre couverture avec le maximum de pixels affichés à l’écran, de la voir en grand. Mais il faut toujours aussi penser à ce que cette couverture va donner en plus petit, sur un écran de smartphone mais aussi ailleurs. Or j’ai l’impression que beaucoup oublient de prendre en compte cette réduction de la taille et mettent des titres trop petits, sans doute par excès de modestie.

Les dernières couvertures que j’ai pu juger dans des groupes d’auteurs ont toujours donné lieu de ma part au commentaire « plus GROS », et souvent j’ai pu appuyer ce commentaire d’une projection dans une liste sur Amazon (certainement le site où les couvertures sont le plus réduites), car le test est rapide à faire.

Or ces couvertures, une fois réduites et mises à la place d’un autre livre dans les listes Amazon, deviennent illisibles, surtout au niveau du titre. Voici un exemple tiré d’un livre qui vient de passer en offre éclair sur Amazon, et que j’ai failli ne pas mettre en avant sur ebookgang, car je ne l’avais pas vu :

 

3. Communiquez le genre

Une couverture d’aspect et de finition professionnelle est un critère important, le fait qu’elle soit lisible aussi, mais juste après vient la nécessité de communiquer clairement (mais pas caricaturalement) le genre.

Voici un exemple que je prends avec des pincettes : ce livre est apparu dans mon fil comme un livre policier. Peut-être en est-ce un, je ne l’ai pas lu. Mais au milieu des nouveaux livres de la semaine du 14 au 20 octobre, il faisait tâche :

Il s’avère que ce livre est aussi classé en littérature sentimentale, donc peut-être s’agit-il d’une erreur de métadonnées. En tout cas, il ne communique pas du tout le genre policier ou thriller. Il souffre par ailleurs d’autres défauts, notamment pour ce qui est des couleurs.

4. Répondez aux attentes des lecteurs

Le cas de figure que je vais décrire ici est plus nuancé, moins lisible graphiquement, et aborde une des différences entre l’édition française et l’édition anglo-saxonne, notamment sur les genres de livres pratiques (santé bien-être, développement personnel, business etc). Les américains et les anglais utilisent à outrance la typographie sur les couvertures de livres pratiques, à la différence des français qui sont encore dans un entre-deux (mais cela évolue, évidemment).

On voit bien l’évolution entre ces deux couvertures et l’équivalent aux États-Unis :

 

On commence à voir de plus en plus ce type de couverture en France aussi, et les lecteurs s’y habituent aussi, ce qui rend la couverture du Livre de Poche pour le livre de Carnegie un peu plus datée encore, notamment dans une page Amazon.

5. N’allez pas trop dans le cliché

Allez exercer votre œil critique et votre créativité sur la page des bestsellers littérature sentimentale d’Amazon et trouvez les couvertures qui sont un peu trop cliché pour être de bon goût. Personnellement, ma préférée est celle-ci :

Qui doit, je pense, avoir la palme de la plus mauvaise couverture de la page. Des torses imberbes, des flocons de neige, une typographie scripte excessive (et d’ailleurs assez illisible). Et oui, elle mérite d’être affichée dans sa plus grande taille…
Le problème cette fois, c’est que plus rien ne peut alors distinguer votre couverture des autres, qu’elle ne laisse pas d’empreinte. Évidemment, je ne suis pas dans la cible (et d’ailleurs je ne lis pas) les séries des milliardaires et club du milliardaire et fils du milliardaire. Mais rapidement, je n’arrive plus à faire la distinction entre tous ces romans.

Enfin, pour juger par vous-même de vos couvertures, avant de la montrer à vos amis avisés, je vous conseille de reprendre celle-ci et de la regarder avec détachement en prenant en compte ces critères :
– est-elle lisible à toute taille ?
– les couleurs et la taille résistent-ils à une liseuse ?
– reflète-t-elle le genre du livre ?
– répond-elle aux canons du genre sans excès ?

Et si vos anciennes couvertures ne survivent pas à ce jugement, vous pouvez progresser en les changeant pour les améliorer. Profitez du fait que vous êtes en édition numérique et impression à la demande pour corriger vos erreurs.

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Prêts pour le NaNoWriMo ?

Le 1er novembre commence un marathon d’écriture connu sous le nom de NaNoWriMo : le mois national d’écriture de roman.
  C’est l’occasion annuelle de mettre des objectifs face à ses désirs d’écriture, de prendre la mesure de son avancement et d’enfin ! écrire un roman complet (50 000 mots).
  J’y ai participé en 2015, mais j’ai flanché l’année dernière. Il est vrai que si j’ai fini en 2015 mon premier roman, j’ai préféré le mettre de côté pour réécrire une bonne partie; et que je n’ai toujours pas fini.
  Et vous ?
  Si l’aventure vous tente, autant y aller bien préparés.
  Voilà donc les conseils qu’il ne faut pas suivre :
  • il suffit de s’asseoir devant son ordinateur et d’écrire
  • les idées viendront au fur et à mesure
  • 50 000 mots ce n’est pas si important
  Bien au contraire, je vous invite à vous préparer.
  Une bonne préparation échauffe votre esprit et vous donne les armes pour être créatif de différentes manières. Il y a bien sûr toujours la différence entre planificateur et improvisateur. Mais dans un cas comme dans l’autre, avoir déjà travaillé su rla structure de ce que vous avez écrit vous permettra d’avoir quelque chose de bien meilleure qualité. Quelque chose que vous pourrez corriger et éditer pendant le mois de novembre avant de le publier en décembre.
  Un synopsis rédigé ne vous empêche pas d’être un improvisateur, de sortir des lignes que vous vous êtes fixées pour faire une balade, sortir un peu du chemin, voire prendre une direction différente de celle que vous aviez prévue.
  Par contre l’absence de synopsis, de structure, de caractérisation des personnages, de l’incident perturbateur, de l’arc narratif vous conduit trop souvent à écrire un livre dont les lecteurs diront “bof”.
  Pour savoir si vous êtes planificateur ou improvisateur, plotter ou pantser, répondez à ce petit test :
  Vous pouvez retrouver d’autres conseils pour vous préparer ici :
  Et surtout, préparez-vous ! 1667 mots par jour, ce n’est pas une balade dans le parc.

Du nouveau du côté de KDP Print

Vous connaissez le programme KDP Print ou Papier ? C’est « en gros » la même chose que Createspace, la solution d’impression à la demande d’Amazon, mais avec plusieurs petits détails qui font que ce n’est pas la même chose.

Les auteurs qui s’autoéditent utilisent bien souvent Createspace pour pouvoir imprimer leurs livres à la demande, plutôt que de passer par une solution avec un imprimeur, à des tarifs compétitifs.

Depuis bientôt un an, Kindle Direct Publishing propose une autre solution, très proche dans l’esprit, mais à l’intérieur du programme KDP : si vous êtes inscrit à KDP pour vos livres en numérique, vous êtes déjà inscrit pour participer à la version.

Pendant longtemps, j’ai trouvé personnellement qu’il n’y avait pas d’avantage réel à utiliser cette solution plutôt que Createspace.

Refaisons le point.

Avantages de KDP Papier par rapport à Createspace

  • interface de rapport commune
  • interface d’administration en français
  • récupération des métadonnées entre la version numérique et la version papier
  • mise en ligne un poil plus rapide
  • interface d’administration plus « compacte » et étapes apparemment plus courtes.
  • accès à Amazon.jp

Avantages de Createspace par rapport à KDP Papier

  • possibilité d’avoir une épreuve avant de publier
  • possibilité de commander des exemplaires auteur (avec de petits soucis de douane, mais bon…)
  • distribution sur le Canada et le Mexique (KDP Papier ne fait pas le Canada !)

Eh bien, les choses sont en train d’évoluer du côté de KDP Papier…

Il est maintenant possible pour les auteurs qui utilisent cette solution de commander des exemplaires auteur aux prix de fabrication.

Mon petit doigt me dit aussi que les soucis fréquents de douanes à l’achat d’un nombre important de livres sont sur la rampe de lancement vers le néant, que dans ce cas, l’impression se fera en Europe, donc sur le marché unique. C’est mon petit doigt, il ne faut pas lui faire une confiance absolue…

En termes de coûts, cela veut dire (et là, je fais du copier/coller) que vous payez le prix auteur associé à vos livres. Ce prix correspond au coût d’impression du site de vente sélectionné multiplié par le nombre d’exemplaires. La taille de coupe, le type de contenu intérieur et le nombre de pages entrent en ligne de compte pour déterminer ce prix, lequel n’inclut pas les taxes ni les frais de livraison.

Attention toutefois, le délai de livraison est plus important que pour des clients réguliers d’Amazon. Pas de livraison le lendemain en Prime, comptez plutôt 2-3 semaines.

Et ce n’est pas tout !

Vous pouvez désormais commander autant d’épreuves que vous le souhaitez, dans la limite de 5 exemplaires par commande. Voilà qui rassurera les personnes qui ne sont pas sûres de leur maîtrise du processus de mise en page d’une version imprimée.

Cette nouvelle fonction de l’outil va être ajoutée de manière graduelle dans les semaines qui viennent.

Que reste-t-il à Createspace ? La distribution étendue, quelque chose que dans les faits très peu d’auteurs francophones peuvent utiliser (très anglosaxon comme circuit de distribution, et même là-bas, les libraires n’aiment pas commander des livres à Createspace/Amazon). Le Canada bien sûr.

Et de manière générale, ces deux programmes font que l’on a une distribution limitée à la boutique Amazon. Pour être disponible en impression à la demande sur d’autres boutiques, il vaut mieux passer par BookElis, Iggybook ou BOD (attention aux contrats, surtout dans le dernier cas).

Pour en savoir plus de la voix (ou de la plume) de son maître, retrouvez les infos sur les épreuve sur le site KDP, ainsi que celles sur les exemplaires auteur.

Les mardis de l’autoédition

Je viens de lancer ce qui pendant longtemps a été juste une idée, et j’espère qu’il fera des petits. Après la journée de samedi au Café de l’autoédition organisé par Kobo, je me suis dit qu’il était temps, et que nous pouvions tous en profiter.

Il s’agit des Mardis de l’autoédition, un réseau d’auteurs francophones qui se rencontrent chaque premier mardi du mois en début de soirée, non pas pour des ateliers d’écriture, ou des séances de dédicaces réciproques, mais pour discuter de l’autoédition et partager leurs expériences.

La soirée se déroule en deux temps :

Une première partie est consacrée à une présentation, sur le thème (large) de l’autoédition. Marketing, techniques de l’impression, parfois aussi pourquoi pas en s’aventurant du côté de l’écriture créative : les présentations sont assez consistantes de 30 minutes à 1 heure, et l’objectif est avant tout de partager du savoir, de la connaissance de l’expérience.

La deuxième partie est celle des échanges entre les différentes personnes présentes. Autour d’un repas ou d’un verre éventuellement, ces instants de partage permettent de se rencontrer ailleurs que dans les seuls groupes Facebook. La consommation d’alcool aidant bien souvent à délier les langues, et la mythologie de l’auteur stipulant que celui-ci est un soiffard alors que celle-ci est une dévergondée, il est nécessaire de faire cela dans un lieu qui a une licence IV.

Évidemment, comme j’habite à Lyon, les premières éditions auront lieu dans la capitale (des Gaules), mais vous pouvez aussi essaimer ces rencontres dans chacune des régions françaises. Ainsi, sur un thème différent mais avec le même type d’organisation, j’ai essaimé des réunions mensuelles qui s’appelaient les “cocoaheads” de Paris à Lille, à la Belgique et à Lyon entre 2008 et 2012.

Nous nous rencontrons à l’occasion d’événements organisés par les plateformes de ventes de livres, des salons, mais nous pouvons aussi nous voir plus souvent, et choisir nous-même les thèmes et les discussions de ces moments de convivialité.

La première édition à Lyon aura lieu à Lyon le mardi 3 octobre si j’arrive rapidement à organiser celle-ci. Je pense la faire à l’anticafé, à deux pas de l’Opéra et de l’hôtel de ville, ce qui nécessitera une participation financière à régler au lieu (l’anticafé vous accueille pour 5€ par heure, café et autres boissons à volonté, nourriture aussi) mais vous pouvez de votre côté l’organiser dans les locaux d’une société, une salle publique.

(Edit) : J’ai réservé à 19:30 la salle du bas. On ajustera les horaires et les lieux au fur et à mesure, l’objectif étant de trouver des lieux confortables et propices, mais surtout pas trop chers.(/Edit)

J’ai créé un meetup pour donner plus de notoriété en dehors des personnes qui me suivent, et vous pouvez suivre celui-ci. Si vous désirez créer votre propre chapelle de l’autoédition dans votre région de résidence, tenez moi au courant car je créerai les pages permettant de relayer l’info auprès des différentes personnes intéressées.

Les Mardis de l’autoédition ont aussi leur groupe FB, où l’on peut partager les dates des prochaines réunions.

Plus que 48 heures pour répondre à la grande enquête autoédition 2017

Plus que 48 heures pour répondre à la grande enquête autoédition 2017‹

Le questionnaire anonyme sur l’autoédition en général va bientôt être bloqué et étonnamment, j’ai beaucoup moins de réponses que l’année dernière.

Avec cette enquête, j’essaie de capturer à un instant T la photo de l’autoédition papier et numérique pour savoir quelles sont les bonnes habitudes des uns et des autres et savoir où vous en êtes. Cela donne lieu à plusieurs articles où j’essaie d’analyser et de commenter de manière intelligente les réponses.

Vous pouvez retrouver les articles de 2016 ici

http://autoediteur.com/faire-choix-de-lautoedition/

S’il vous plait, partagez cette enquête avec vos ami(e) autoédités pour que les réponses soient représentatives.

Pour laisser un peu de temps, et comme je serai toute la journée de samedi au Forum Fnac Kobo à l’improbable Café à Paris, je ne fermerai le questionnaire que dimanche.

Retrouvez le questionnaire ici :

https://goo.gl/forms/WJHs0w2EoIzuu1kE2

Merci d’avance !

Kobo Writing Life le 16 septembre, demandez le programme !

Kobo Writing Life vient de publier le programme définitif de la journée du 16 septembre, où ils seront présents à côté du Forum Fnac Livres à Paris.

L’occasion pour vous de rencontrer l’équipe de Kobo Writing Life et de profiter gratuitement de leurs conseils ainsi que de ceux de spécialistes de l’écriture et de l’autoédition.

Je serai aussi présent, même si je n’ai pas été invité comme présentateur. N’hésitez pas à m’apostropher, me demander une dédicace 😉 ou simplement me dire bonjour…

Voici le programme envoyé par Kobo Writing Life :

À l’occasion du Forum Fnac Livres 2017, Kobo Writing Life, la plateforme d’autoédition, prend ses quartiers le samedi 16 septembre à l’lmprobable café (5 rue des Guillemites, 75004 Paris) pour une journée de rencontres, d’ateliers et de conférences dédiée à l’autoédition numérique.

10-12h : Coaching personnalisé par l’équipe Kobo
Conseils & informations sur : publication, promotion/marketing, liseuses numériques Kobo

13h- 14h30 : Atelier d’écriture « Osez écrire : s’initier à l’atelier d’écriture »
Animé par David Meulemans, fondateur de DraftQuest et des Editions Aux Forges du Vulcain
Inscriptions par mail : sandra.lonchamp@rakuten.com

15h-16h : Table-ronde « Parcours d’auteurs indépendants : l’impact du numérique »
Animée par Elizabeth Sutton, fondatrice d’IDboox
En présence des auteurs Jérôme Dumont, Chris Simon et de Arria Romano

16h30-17h30 : Open Pitch
Présentez le livre que vous écrivez à nos experts et remportez la mise en avant de ce dernier sur Kobo-Fnac lors de sa publication.
Inscriptions par mail : sandra.lonchamp@rakuten.com

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