Prêts pour le NaNoWriMo ?

Le 1er novembre commence un marathon d’écriture connu sous le nom de NaNoWriMo : le mois national d’écriture de roman.
  C’est l’occasion annuelle de mettre des objectifs face à ses désirs d’écriture, de prendre la mesure de son avancement et d’enfin ! écrire un roman complet (50 000 mots).
  J’y ai participé en 2015, mais j’ai flanché l’année dernière. Il est vrai que si j’ai fini en 2015 mon premier roman, j’ai préféré le mettre de côté pour réécrire une bonne partie; et que je n’ai toujours pas fini.
  Et vous ?
  Si l’aventure vous tente, autant y aller bien préparés.
  Voilà donc les conseils qu’il ne faut pas suivre :
  • il suffit de s’asseoir devant son ordinateur et d’écrire
  • les idées viendront au fur et à mesure
  • 50 000 mots ce n’est pas si important
  Bien au contraire, je vous invite à vous préparer.
  Une bonne préparation échauffe votre esprit et vous donne les armes pour être créatif de différentes manières. Il y a bien sûr toujours la différence entre planificateur et improvisateur. Mais dans un cas comme dans l’autre, avoir déjà travaillé su rla structure de ce que vous avez écrit vous permettra d’avoir quelque chose de bien meilleure qualité. Quelque chose que vous pourrez corriger et éditer pendant le mois de novembre avant de le publier en décembre.
  Un synopsis rédigé ne vous empêche pas d’être un improvisateur, de sortir des lignes que vous vous êtes fixées pour faire une balade, sortir un peu du chemin, voire prendre une direction différente de celle que vous aviez prévue.
  Par contre l’absence de synopsis, de structure, de caractérisation des personnages, de l’incident perturbateur, de l’arc narratif vous conduit trop souvent à écrire un livre dont les lecteurs diront “bof”.
  Pour savoir si vous êtes planificateur ou improvisateur, plotter ou pantser, répondez à ce petit test :
  Vous pouvez retrouver d’autres conseils pour vous préparer ici :
  Et surtout, préparez-vous ! 1667 mots par jour, ce n’est pas une balade dans le parc.

L’autoédition en 2017

Enfin, j’ai pris le temps de compiler les résultats de l’enquête ouverte cet été sur l’autoédition, la lecture et vous pour l’édition 2017.

Cet article est le premier d’une série où j’essaie de faire des commentaires intelligents sur des chiffres qui ne peuvent évidemment refléter la diversité des expériences et les aspirations des uns et des autres.

Le choix de l’autoédition

L’autonomie et la liberté restent les maîtres mots quand il s’agit de l’autoédition. J’ai envie de penser que certains auteurs autoédités tirent le meilleur parti possible de leurs droits en exploitant certains aspects en direct, d’autres avec des partenaires intelligents, et qu’ils ne cèdent pas leurs droits pour des durées délirantes et s’assument.

Les proportions de réponses sont les mêmes que l’année dernière, avec des nuances qui vont dans le bon sens : je contrôle mes droits d’auteur, qui est passé de 43% à 53% des répondants. Les aspects financiers qui sont un peu moins importants (l’autoédition est donc moins une aubaine).

En tout cas, un choix assumé, pas toujours « par défaut », malgré le storytelling des médias.

Combien de temps…

Il y a deux questions pour juger de l’apprentissage des répondants (n’oubliez pas que ce questionnaire est biaisé du fait de l’échantillon des personnes qui répondent). Depuis combien de temps connaissent-ils, et depuis combien de temps le font-ils.

Les nouveaux arrivants ou les novices sans expérience sont moins bien représentés que l’année dernière, et c’est certainement du fait d’une population plus ciblée. À part cela, les résultats ne sont pas sidérants, puisque l’on remarque un net décrochage il y a 5 ans, avec plus de la moitié des répondants qui s’autoéditent depuis 1 an et moins de 5 ans.

Et donc 11% seulement de non-pratiquants, contre 23% l’année dernière.

Qu’on se le dise donc, les résultats viennent de personnes qui sont en passe de devenir des autoédités experts.

Cela se reflète aussi dans le temps consacré à l’activité d’écriture, puisque les dilettantes (moins de 10 heures par mois) représentent 12% seulement des répondants.

Et 30% passent la moitié de leur temps, voire tout leur temps à écrire.

Vous m’excuserez de ce raccourci, mais quand on passe plus de la moitié de son temps à écrire, c’est l’activité principale.

L’autoédition, c’est autre chose. 20% passent la moitié de leur temps ou plus à s’y consacrer. Priorité à l’écriture.

Le catalogue

Cette année, plus de primo auteurs que l’année précédente, et étonnamment, moins d’auteurs ayant 5 livres et plus dans leur catalogue. Où sont-ils passés ? Ont-ils dépubliés leurs livres ?

Avec un quart des répondants qui ont publié un seul livre, mais aussi un quart des répondants qui en ont publié 5 ou plus, on peut voir que le développement de son fond de catalogue n’est pas une priorité.

À mon sens, c’est un des défauts que nous devons corriger le plus possible : passer trop de temps à faire la promotion des nouveaux livres, ne pas se consacrer plus à l’écriture et la création d’un corpus d’œuvres.

Évidemment, si votre habitude est de pondre des romans de 500 pages, il faut le temps qu’il faut. Mais si vous produisez moins gros, essayez de vos consacrer plus à l’écriture et à la création, et automatisez au maximum les aspects édition et promotion pour ne pas y passer plus de temps.

L’édition traditionnelle

Exploiter ses droits de la manière la plus judicieuse reste un des objectifs de l’autoédition, à côté du fait de, bien évidemment, trouver le plus de lecteurs possible.

La relation que les autoédités ont avec l’édition traditionnelle papier est donc ambivalente. On aimerait bien travailler avec eux, mais pas autant que ces éditeurs voudraient qu’on travaille avec eux.

Il y a donc des auteurs qui ont déjà travaillé avec des éditeurs traditionnels, d’autres non, qui ont pris d’abord le chemin de l’autoédition.

Il y en a même qui ont cessé de travailler avec les éditeurs traditionnels, comme on peut le voir en comparant le graphe plus haut avec celui plus bas.

La pratique consistant à conserver ses droits sur les versions numériques pour ne céder que les droits papier (voire tous les autres droits) aux éditeurs continue, même si la qualité des réponses fait que je ne peux pas être très clair là dessus (« Bureautier, ça rentre pas dans les cases »).

Pour quelle raison aller travailler avec un éditeur ? La clé, apparemment, c’est l’accès au circuit de tradition des libraires. La France, l’autre pays des libraires. Il est juste que ce réseau est étendu, que beaucoup de choses s’y passent, mais que pour y avoir accès vraiment correctement, il faut avoir de l’expérience ET des moyens financiers (l’impression à la demande, ça ne fonctionne pas avec les librairies).

Les droits

Il y a une nouvelle question, en fait deux même, cette année, sur le livre audio. Déjà, bonne nouvelle, certains répondants ont cédé leurs droits pour des adaptations en livres audio. Un marché en croissance et qui permet de développer les formes de lectorats, c’est toujours intéressant.

Mais plus encore, ce marché intéresse les auteurs autoédités… Le nombre de personnes qui y pensent, au moins, est plus important que ceux qui ont réussi à le faire.

Sur la cession des cessions de droits à l’étranger et les traductions, je pense que c’est par contre une question qui n’intéresse qu’un si petit nombre de personnes, que je n’en parlerai pas ici. Demandez moi par email cyril@autoediteur.com si cela vous intéresse vraiment.

Et alors, auteur, ça rapporte ?

Évidemment, une question qui n’a aucun sens, mais je l’ai posée l’année dernière, donc il fallait le refaire. Comment comparer un auteur qui a écrit 6 romans, dont certains sont restés des semaines dans le top 10 des ventes Kindle, et l’auteur qui vient de publier son premier roman ?

Là où cela a du sens, c’est quand on voit que certains auteurs qui ont répondu ont des revenus de leur travail dignes d’un bon salaire (je rappelle que le salaire net médian en France est de 1783€, plus élevé pour les hommes que les femmes, évidemment).

Et je n’ai pas posé la question des dépenses engagées pour atteindre ces sommes (indirectement, si, mais impossible à corréler).

En tout cas, si quelqu’un vous dit encore que vous pouvez devenir millionaire sur Kindle, la promesse est sans doute exagérée, et n’engage que vous.

Et la suite ?

Oui, il y avait plus de questions que cela, par exemple sur les différentes plateformes, les outils d’impression à la demande, etc. Dans le prochain article, on abordera ces aspects qui sont plus liés aux outils et au métier de l’autoédition.

Remerciements et liens

Les informations recueillies n’auraient pu l’être sans votre participation. 98 personnes m’ont laissé l’adresse de leur site ou de leur page Facebook ou Amazon. Merci à tous !

http://lhattie-haniel.blogspot.fr/?m=1
Https://pascal.bleval.wordpress.fr
http://www.mezaventures.com
http://www.blog-elenbrigkoridwen-elieapocalypse.fr/
http://florence-clerfeuille.com/
http://www.sevylivres.fr/
http://Ecrivayon.over-blog.com
http://www.regimeefficace.net
http://www.audreymartinez.fr
https://www.facebook.com/profile.php?id=100011713418899
http://vanekien.blogspot.fr
http://www.gracieuserobert.com
http://www.anthonybussonnais.fr
http://communfrancais.com
http://gaellekermen.net
http://www.muriellelucieclement.com
https://www.facebook.com/elena.guimard.1
https://www.amazon.fr/CAVE-LERADICATEUR-Jean-Pierre-VILLENEUVE/dp/1521481636/ref=pd_ecc_rvi_1
https://www.llyrics-erozion.com/
https://costaeric.wordpress.com
https://www.facebook.com/Liliane.Fournier.auteur/
http://letempsduncroque.fr
http://leslivresdamanda.blogspot.it
https://michellepannetieralabertlivres.wordpress.com/
https://www.facebook.com/Marie-B-Cartaillac-1234737133290032/
http://michelrouvere.over-blog.com/
[http://www.alinestemarie. com](http://www.alinestemarie. com)
https://leslivresdanaisw.fr
https://www.amazon.fr/Murphy-Myers/e/B00NPY6R4G/ref=dp_byline_cont_ebooks_1
http://www.loliartesia.com
http://stephane-tinner.com
https://www.facebook.com/celinebarreromans/
https://www.facebook.com/al1.bosc/
http://www.monde-fantasy.com
http://jeanne-selene.com
http://www.nathaliebagadey.fr
http://clapincasse.blogspot.fr
http://marieangecolombier.fr/
http://richard.mesplede.over-blog.com/
https://www.facebook.com/MarieCzarneckiAuteur
http://poljackleblog.blogspot.fr
https://www.amazon.fr/ANGELA-ILIE/e/B071LJJQDZ/ref=dp_byline_cont_pop_book_1
https://www.facebook.com/lameutedamarok/
Https://Mathildeproductions.wordpress.com
http://danabchalys.fr/
http://a-a-c-t.com
https://www.amazon.fr/CE-VOISIN-L%C3%80-CVL-t-ebook/dp/B071L111GK/ref=tmm_kin_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1498655701&sr=1-1
Http://melaniedecoster.com
http://lysere.eu
https://www.facebook.com/Veronique-AVART-319634785089602/
https://www.facebook.com/DErricosebastien/
http://l-hirondelle.eklablog.com/accueil-c26127642
http://www.floriandennisson.com
https://cathydujardin.wixsite.com/unlivre-unehistoire
https://www.amazon.fr/kindle-dbs/author/ref=dbs_P_W_auth?_encoding=UTF8&author=Myriam%20Caillonneau&searchAlias=digital-text&asin=B01AKLC524
https://www.amazon.fr/Pierre-Henri-Cauzic/e/B00IABKICG/ref=sr_ntt_srch_lnk_1?qid=1500890325&sr=8-1
https://ameliehanser.wordpress.com/
http://espacedudehors.wordpress.com
http://www.mcsassa.com
https://www.facebook.com/Ebezanga/
http://jeromeverne.fr
http://audiovisueletcritures.blog4ever.com/
https://laferronnerie.wixsite.com/la-ferronnerie-edite
https://www.facebook.com/HeloiseCordelles/
http://carolinecomte.wixsite.com/enlila
http://www.suzannemarty.fr
http://www.basbleus.tumblr.com
http://francoiseblanchard.wordpress.com
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laplumedelou.fr
http://lawrencesingclear.fr/
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http://michellepannetieralabertlivres.wordpress.com
http://auteur-editeur-sur-kindle.com
http://amzn.to/2u3YftA
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https://www.amazon.fr/DEMAIN-TEMPLE-Abraham-Bliah-ebook/dp/B0748TGWY1/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1504371996&sr=8-1&keywords=demain+le+temple
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http://audiovisueletcritures.blog4ever.com/
http://sabrinaleger19.wixsite.com/sabrinaleger
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http://opaledefeu.jimdo.com
https://www.loudesmurs.com/
http://www.tamaraballiana.com
http://laplumedunvoyageur.fr
http://lasorcièredesmots.wordpress.com
http://www.solene-bakowski.com
https://arnaud-laplace.wixsite.com/destinee-des-mondes
http://www.christineley.ch
http://jeromedumont.com
http://www.ludovicmetzker.com
http://www.kohana-kimura.com
http://www.nellyweaver.fr/

Du nouveau du côté de KDP Print

Vous connaissez le programme KDP Print ou Papier ? C’est « en gros » la même chose que Createspace, la solution d’impression à la demande d’Amazon, mais avec plusieurs petits détails qui font que ce n’est pas la même chose.

Les auteurs qui s’autoéditent utilisent bien souvent Createspace pour pouvoir imprimer leurs livres à la demande, plutôt que de passer par une solution avec un imprimeur, à des tarifs compétitifs.

Depuis bientôt un an, Kindle Direct Publishing propose une autre solution, très proche dans l’esprit, mais à l’intérieur du programme KDP : si vous êtes inscrit à KDP pour vos livres en numérique, vous êtes déjà inscrit pour participer à la version.

Pendant longtemps, j’ai trouvé personnellement qu’il n’y avait pas d’avantage réel à utiliser cette solution plutôt que Createspace.

Refaisons le point.

Avantages de KDP Papier par rapport à Createspace

  • interface de rapport commune
  • interface d’administration en français
  • récupération des métadonnées entre la version numérique et la version papier
  • mise en ligne un poil plus rapide
  • interface d’administration plus « compacte » et étapes apparemment plus courtes.
  • accès à Amazon.jp

Avantages de Createspace par rapport à KDP Papier

  • possibilité d’avoir une épreuve avant de publier
  • possibilité de commander des exemplaires auteur (avec de petits soucis de douane, mais bon…)
  • distribution sur le Canada et le Mexique (KDP Papier ne fait pas le Canada !)

Eh bien, les choses sont en train d’évoluer du côté de KDP Papier…

Il est maintenant possible pour les auteurs qui utilisent cette solution de commander des exemplaires auteur aux prix de fabrication.

Mon petit doigt me dit aussi que les soucis fréquents de douanes à l’achat d’un nombre important de livres sont sur la rampe de lancement vers le néant, que dans ce cas, l’impression se fera en Europe, donc sur le marché unique. C’est mon petit doigt, il ne faut pas lui faire une confiance absolue…

En termes de coûts, cela veut dire (et là, je fais du copier/coller) que vous payez le prix auteur associé à vos livres. Ce prix correspond au coût d’impression du site de vente sélectionné multiplié par le nombre d’exemplaires. La taille de coupe, le type de contenu intérieur et le nombre de pages entrent en ligne de compte pour déterminer ce prix, lequel n’inclut pas les taxes ni les frais de livraison.

Attention toutefois, le délai de livraison est plus important que pour des clients réguliers d’Amazon. Pas de livraison le lendemain en Prime, comptez plutôt 2-3 semaines.

Et ce n’est pas tout !

Vous pouvez désormais commander autant d’épreuves que vous le souhaitez, dans la limite de 5 exemplaires par commande. Voilà qui rassurera les personnes qui ne sont pas sûres de leur maîtrise du processus de mise en page d’une version imprimée.

Cette nouvelle fonction de l’outil va être ajoutée de manière graduelle dans les semaines qui viennent.

Que reste-t-il à Createspace ? La distribution étendue, quelque chose que dans les faits très peu d’auteurs francophones peuvent utiliser (très anglosaxon comme circuit de distribution, et même là-bas, les libraires n’aiment pas commander des livres à Createspace/Amazon). Le Canada bien sûr.

Et de manière générale, ces deux programmes font que l’on a une distribution limitée à la boutique Amazon. Pour être disponible en impression à la demande sur d’autres boutiques, il vaut mieux passer par BookElis, Iggybook ou BOD (attention aux contrats, surtout dans le dernier cas).

Pour en savoir plus de la voix (ou de la plume) de son maître, retrouvez les infos sur les épreuve sur le site KDP, ainsi que celles sur les exemplaires auteur.

Premiers résultats de l’enquête autoédition 2017 (ou presque)

J’avais prévu de commencer à analyser et distiller les résultats de l’enquête annuelle sur l’autoédition cette semaine.

Mais voilà : à Lyon, il fait beau tous les jours (sauf quand on veut qu’il pleuve, c’est magique), deux sorties de livres audio, deux productions en cours… et je n’ai pas eu l’énergie d’y consacrer le temps qu’il est vraiment nécessaire.

Je vais quand même vous faire saliver avec quelques résultats, hors contexte et sans analyse détaillée, histoire de ne pas vous laisser non plus vous désintéresser de cette enquête. À laquelle je vous remercie d’avoir contribué (même si vous ne l’avez pas fait).

171

Déjà le nombre de participants : 171, soit 24 de moins que l’année dernière. Un chiffre respectable, mais sans aucun rapport avec le nombre de personnes que j’ai pu toucher avec mes emails ou avec les publications des uns et des autres qui ont rapporté cette enquête.

40,4%

La proportion de répondants qui consacrent 100 heures ou plus par mois à l’écriture. Un questionnaire qui a donc été rempli par des gens qui ont l’écriture et l’autoédition qui parcourt leurs veines.

20%

La proportion qui consacre moins de 5 heures par mois à l’autoédition. Il y a donc aussi encore des novices, des débutants, ou des gens qui s’intéressent plus à l’édition traditionnelle.

36% et 24%

La proportion qui décroit entre ceux qui ont été publiés par un éditeur traditionnel et ceux qui ne le sont plus. On parle souvent de l’autoédition pour trouver un éditeur traditionnel. Mais on oublie que nombre d’éditeurs ne veulent pas republier un ouvrage qui a déjà écumé les librairies (sauf quand il s’agit de Harry Potter, et là on a droit à 6 éditions différentes dans le même groupe).

Moins de 50€

La somme gagnée par la majorité des répondants par mois. Voire moins de 30 € pour 40% d’entre eux. Non, ce n’est pas une nouvelle ruée vers l’or : c’est une carrière, un loisir, quelque chose entre les deux.

2,6%

La proportion qui gagne plus de 5 000 € par mois parmi les répondants. Beaucoup d’appelés, peu d élus ? Non, j’ai le sentiment que chacun cherche quelque chose de différent en s’autoéditant et parfois, ils rencontrent le succès (souvent mérité). Le fait qu’il y ait des gens qui gagnent ce niveau de royalties me fait dire que l’on peut s’y consacrer entièrement.

Je m’intéresserai particulièrement aux résultats (anonymes) de ces personnes pour savoir ce qui fait la différence… même si j’en ai une bonne idée.

Voilà, avec mes excuses, les seuls résultats que vous aurez pour le moment. Car non seulement il faut que j’analyse les résultats de cette année mais il faut aussi que je me replonge dans ceux de l’année dernière. Je n’ai pas autant bossé sur un rapport depuis mon mémoire de fin d’études !

Les mardis de l’autoédition

Je viens de lancer ce qui pendant longtemps a été juste une idée, et j’espère qu’il fera des petits. Après la journée de samedi au Café de l’autoédition organisé par Kobo, je me suis dit qu’il était temps, et que nous pouvions tous en profiter.

Il s’agit des Mardis de l’autoédition, un réseau d’auteurs francophones qui se rencontrent chaque premier mardi du mois en début de soirée, non pas pour des ateliers d’écriture, ou des séances de dédicaces réciproques, mais pour discuter de l’autoédition et partager leurs expériences.

La soirée se déroule en deux temps :

Une première partie est consacrée à une présentation, sur le thème (large) de l’autoédition. Marketing, techniques de l’impression, parfois aussi pourquoi pas en s’aventurant du côté de l’écriture créative : les présentations sont assez consistantes de 30 minutes à 1 heure, et l’objectif est avant tout de partager du savoir, de la connaissance de l’expérience.

La deuxième partie est celle des échanges entre les différentes personnes présentes. Autour d’un repas ou d’un verre éventuellement, ces instants de partage permettent de se rencontrer ailleurs que dans les seuls groupes Facebook. La consommation d’alcool aidant bien souvent à délier les langues, et la mythologie de l’auteur stipulant que celui-ci est un soiffard alors que celle-ci est une dévergondée, il est nécessaire de faire cela dans un lieu qui a une licence IV.

Évidemment, comme j’habite à Lyon, les premières éditions auront lieu dans la capitale (des Gaules), mais vous pouvez aussi essaimer ces rencontres dans chacune des régions françaises. Ainsi, sur un thème différent mais avec le même type d’organisation, j’ai essaimé des réunions mensuelles qui s’appelaient les “cocoaheads” de Paris à Lille, à la Belgique et à Lyon entre 2008 et 2012.

Nous nous rencontrons à l’occasion d’événements organisés par les plateformes de ventes de livres, des salons, mais nous pouvons aussi nous voir plus souvent, et choisir nous-même les thèmes et les discussions de ces moments de convivialité.

La première édition à Lyon aura lieu à Lyon le mardi 3 octobre si j’arrive rapidement à organiser celle-ci. Je pense la faire à l’anticafé, à deux pas de l’Opéra et de l’hôtel de ville, ce qui nécessitera une participation financière à régler au lieu (l’anticafé vous accueille pour 5€ par heure, café et autres boissons à volonté, nourriture aussi) mais vous pouvez de votre côté l’organiser dans les locaux d’une société, une salle publique.

(Edit) : J’ai réservé à 19:30 la salle du bas. On ajustera les horaires et les lieux au fur et à mesure, l’objectif étant de trouver des lieux confortables et propices, mais surtout pas trop chers.(/Edit)

J’ai créé un meetup pour donner plus de notoriété en dehors des personnes qui me suivent, et vous pouvez suivre celui-ci. Si vous désirez créer votre propre chapelle de l’autoédition dans votre région de résidence, tenez moi au courant car je créerai les pages permettant de relayer l’info auprès des différentes personnes intéressées.

Les Mardis de l’autoédition ont aussi leur groupe FB, où l’on peut partager les dates des prochaines réunions.

Plus que 48 heures pour répondre à la grande enquête autoédition 2017

Plus que 48 heures pour répondre à la grande enquête autoédition 2017‹

Le questionnaire anonyme sur l’autoédition en général va bientôt être bloqué et étonnamment, j’ai beaucoup moins de réponses que l’année dernière.

Avec cette enquête, j’essaie de capturer à un instant T la photo de l’autoédition papier et numérique pour savoir quelles sont les bonnes habitudes des uns et des autres et savoir où vous en êtes. Cela donne lieu à plusieurs articles où j’essaie d’analyser et de commenter de manière intelligente les réponses.

Vous pouvez retrouver les articles de 2016 ici

http://autoediteur.com/faire-choix-de-lautoedition/

S’il vous plait, partagez cette enquête avec vos ami(e) autoédités pour que les réponses soient représentatives.

Pour laisser un peu de temps, et comme je serai toute la journée de samedi au Forum Fnac Kobo à l’improbable Café à Paris, je ne fermerai le questionnaire que dimanche.

Retrouvez le questionnaire ici :

https://goo.gl/forms/WJHs0w2EoIzuu1kE2

Merci d’avance !

Kobo Writing Life le 16 septembre, demandez le programme !

Kobo Writing Life vient de publier le programme définitif de la journée du 16 septembre, où ils seront présents à côté du Forum Fnac Livres à Paris.

L’occasion pour vous de rencontrer l’équipe de Kobo Writing Life et de profiter gratuitement de leurs conseils ainsi que de ceux de spécialistes de l’écriture et de l’autoédition.

Je serai aussi présent, même si je n’ai pas été invité comme présentateur. N’hésitez pas à m’apostropher, me demander une dédicace 😉 ou simplement me dire bonjour…

Voici le programme envoyé par Kobo Writing Life :

À l’occasion du Forum Fnac Livres 2017, Kobo Writing Life, la plateforme d’autoédition, prend ses quartiers le samedi 16 septembre à l’lmprobable café (5 rue des Guillemites, 75004 Paris) pour une journée de rencontres, d’ateliers et de conférences dédiée à l’autoédition numérique.

10-12h : Coaching personnalisé par l’équipe Kobo
Conseils & informations sur : publication, promotion/marketing, liseuses numériques Kobo

13h- 14h30 : Atelier d’écriture « Osez écrire : s’initier à l’atelier d’écriture »
Animé par David Meulemans, fondateur de DraftQuest et des Editions Aux Forges du Vulcain
Inscriptions par mail : sandra.lonchamp@rakuten.com

15h-16h : Table-ronde « Parcours d’auteurs indépendants : l’impact du numérique »
Animée par Elizabeth Sutton, fondatrice d’IDboox
En présence des auteurs Jérôme Dumont, Chris Simon et de Arria Romano

16h30-17h30 : Open Pitch
Présentez le livre que vous écrivez à nos experts et remportez la mise en avant de ce dernier sur Kobo-Fnac lors de sa publication.
Inscriptions par mail : sandra.lonchamp@rakuten.com

Un service presse facile et rapide à utiliser

Il y a quelques mois, je vous avais parlé de l’arrivée sur le marché français de Net Galley, une plateforme de service presse d’origine anglo-saxonne. Malheureusement, cette plateforme est essentiellement réservée aux éditeurs qui souscrivent un abonnement, ce qui n’est souvent pas compatible avec les moyens d’un auteur autoédité.

Il existe depuis peu un service complémentaire d’un autre site web qui propose lui aussi de mettre en contact éditeurs (de toutes tailles) et lecteurs pour avoir des lectures, des commentaires et donner un peu plus de visibilité critique à vos livres. Il s’agit de Simplement.pro.

Comme je ne parle que rarement de choses que je n’ai pas essayé, je suis moi aussi en train de tester cette offre intéressante. L’occasion d’en parler plus avant au fur et à mesure que je découvre les avantages et les inconvénients du service.

Je publie ces jours-ci un premier roman de quelqu’un de proche en endossant le dossard d’éditeur, à 100%. Qui dit premier roman dit absence totale de notoriété, absence de lectorat, absence de renommée. Or il faut bien les trouver ces lecteurs…

J’ai donc mis en ligne mon profil Simplement.Pro et mis en avant un premier SP destiné aux lecteurs, et surtout aux lectrices de policiers, plutôt dans le sous-genre cosy-mystery. En fait, le roman en question croise un peu les genres : le protagoniste est bien un flic, mais l’ambiance, le fil narratif sont plutôt cosy-mystery.

Premier bon point : pour créer mon profil et mettre en ligne ce premier roman, il ne m’a pas fallu plus de 15 minutes (évidemment j’avais déjà tout de prêt). J’ai donc mis à disposition à la fois une version mobi pour Kindle (le livre sera en KDP Select, au moins pour le lancement) et proposé quelques SP papier.

Il est apparemment possible de “tester” le service plusieurs fois voire de l’utiliser régulièrement (moins de 3 fois par mois), mais avec certaines limites. Ensuite, pour aller plus loin, on peut prendre un abonnement à un tarif tout à fait raisonnable, ce qui permet de développer la visibilité et la notoriété de son livre avec le concours d’un public de lecteurs et lectrices assidues.

Si vous êtes intéressés par les SP, j’ai le plaisir de vous communiquer celui-ci : https://simplement.pro/c/779.

Venez rencontrer Kobo Writing Life le 16 septembre

Au même moment que le Forum Fnac Livres, Kobo sera présent à proximité de la halle des Blancs-Manteaux, à Paris, le 16 septembre toute la journée.

Retrouvez l’équipe à l’Improbable Café (5 Rue des Guillemites, 75004 Paris),  et participez à l’Open Pitch qui aura lieu de 16h30 à 17h30. Le roman retenu à l’occasion de ce concours bénéficiera d’une mise en avant par Kobo lors de sa sortie.

Assez étonnamment, cette année l’espace Kobo n’est pas directement au même endroit que la Fnac, alors que c’était le cas lors de la première édition de 2016 (même si l’espace n’était pas très très grand). Par ailleurs, Kobo Writing Life ne sera présent qu’une seule journée, contre 3 l’année précédente.

Si vous ne connaissez pas encore assez bien Kobo et KWL, c’est l’occasion de rencontrer en chair et en os l’équipe, de discuter et de poser des questions. Le programme complet sera fourni dans les semaines qui viennent.

Je vous rappelle que j’ai publié après le salon du livre Paris 2017 un guide de la première publication sur Kobo que vous pouvez télécharger gratuitement sur leur site.

Nouvelle baisse de la rémunération KDP unlimited

Pour le mois d’août 2017, la rémunération à la page lue donnée par Amazon a encore baissé. Elle s’établit maintenant à 0.004011887 € , contre 0.004193199 € le mois dernier.

Le fonds mondial a encore augmenté, mais cela ne suffit pas à enrayer la perte. Apparemment, il y a une progression du nombre de pages lues inférieure à l’augmentation de personnes qui paient l’abonnement.

Publiez vos ebooks sur Kindle, iBooks et Kobo

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