De la différence et des points communs en autoédition

L’article que j’ai publié hier a généré différentes réactions. Dont une, fort pertinente, d’Aloysius Chabossot, sur Facebook :

Un élement de la réponse est dans le titre : elle est anglophone. 😉

Il a tout à fait raison. A tout les points de vue : là n’était pas le seul élément de l’article. Le marché francophone reste plus petit que le marché anglophone, et évidemment, gagner aussi bien sa vie quand on est auteur ou autrice française, c’est un peu comme traverser l’Atlantique à la rame.

Donc, non, il n’est pas possible de gagner aussi bien sa vie qu’elle aujourd’hui en écrivant des livres en français, même avec le même nombre de livres, le même modèle appliqué. C’est malhonnête de faire croire que l’autoédition peut vous le permettre.

La différence entre les auteurs anglo-saxons et nous n’a pas besoin d’être répété à l’envi. Oui, ils ont un plus gros marché, plus international aussi. C’est pour cela que je ne le mettrai pas dans les conclusions d’un article. Ne parlons plus de ce qu’on ne peut pas faire, parlons de ce qu’on peut faire.

(quant à attaquer le marché anglo-saxon, c’est possible, mais la persévérance et la modestie sont deux qualités qui seront mises à rude épreuve :-))

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