Podcast autoédition avec Jérôme Dumont

Alors, je m’avance un peu en parlant du podcast : j’ai prévu de le relancer, mais je n’ai pas encore planifié d’autre entretien… Toujours est-il que les discussions avec d’autres auteurs permettent toujours de mieux comprendre ce que l’on peut faire et comment le faire.

L’expérience de Jérôme est en l’occurrence très intéressante car il fait partie de ces auteurs les plus prolifiques qui se consacrent aujourd’hui d’abord à leur activité d’auteur autoédité, même s’il fait encore d’autres choses, et qu’il a une expérience qui correspond.

Je vais le laisser vous raconter ses expériences et j’espère que vous tirerez profit de ce partage.

Vous pouvez retrouver Jérôme sur son site web, sa page auteur Amazon. Parmi ses derniers titres parus, vous trouverez notamment :

Sacrifiées, disponible sur Kindle

Just Married, disponible sur Kindle aussi

Les 5 règles de Heinlein

Robert Heinlein, auteur célèbre de science-fiction, a écrit un essai en 1947 sur l’écriture narrative. Dedans vous trouverez ses 5 règles :

  1. Vous devez écrire.

  2. Vous devez finir ce que vous avez commencé.

  3. Vous devez vous retenir de réécrire sauf sur demande éditoriale.

  4. Vous devez publier.

  5. Vous devez laisser sur le marché jusqu’à ce que les droits soient cédés.

Ces 5 règles continuent à s’appliquer, avec les ajustements que l’autoédition nous permet. Elles ne sont pas faciles à appliquer, mais quand vous arriverez correctement à les appliquer, tout le reste deviendra plus facile.

Code promo pour IngramSpark

Vous ne passez pas par Createspace, BOD, BookElis ou Iggybook pou rvotre impression à la demande ? Vous voulez publier des versions spécifiques de vos livres (couverture rigide), vous cherchez des formats vraiment poche ? Vous voulez imprimer en couleur ?

Ingramspark est un fournisseur de qualité (je l’ai utilisé à plusieurs reprises, y compris pour un livre de 800 pages en 30x35cm) avec des tarifs clairs et qui fait de l’impression à la demande au Royaume Uni de Grande Bretagne et des Iles Britanniques. Seul défaut : le coût initial quand on leur envoie un livre à imprimer.

Mais ce coût, ils sont souvent d’accord pour vous en faire cadeau. Concurrence oblige.

En ce moment, et jusqu’au 31 mars, vous pouvez bénéficier du code promo NANO17 pour leur envoyer votre livre à faire imprimer dans ces formats “exotiques”. Pour en savoir plus : https://ingramspark.com

Un anneau pour les rassembler tous

Vous n’avez pas envie de naviguer entre KDP, Kobo Writing Life et iTunesConnect ? Vous cherchez une et une seule plateforme pour publier vos livres en numérique sur les trois plus importantes plateformes (et d’autres) ?

Draft2Digital vient d’annoncer qu’ils avaient réussi à signer un contrat avec Amazon pour permettre aux personnes qui publiaient avec Draft2Digital de publier aussi sur Amazon.

Cet accord vient avec quelques limites sur des fonctionnalités spécifiques. Mais associé à l’outil de mise en page de qualité de Draft2Digital, à leur distribution auprès de nombreuses boutiques de livres numériques, cela rend cette plateforme encore plus efficace et une solution qui peut intéresser beaucoup d’anglophones (car ils restent en anglais seulement).

Plus d’infos ici

Comment avoir plus de visibilité au moment de son lancement dans la boutique Kindle ?

Une solution déjà est de ne pas se limiter à une seule catégorie lorsque l’on publie. Je vois beaucoup de personnes se limiter à une seule catégorie, alors que leurs livres peuvent attirer des lecteurs différents. Vous avez deux cases à remplir dans KDP, remplissez-les. Et tant qu’à faire, dans des branches différentes (Littérature et littérature sentimentale par exemple ou Fantasy et Litt. Sent.)
Le choix doit être judicieux et pas caricatural (érotisme dans développement personnel par exemple, c’est excessif). Mais cela a du sens quand vous pouvez apparaître dans les classements de catégories plus petites, voire récolter un macaron “1er des ventes”.

Pour avoir une idée des volumes sortis par genre, regardez sur http://les nouveauxlivres.fr

Si vous n’avez pas exactement la catégorie qui est adaptée à votre livre, vous pouvez aussi envoyer un petit mail poli à l’aide de KDP pour leur expliquer pourquoi ce serait bien que votre livre par exemple soit classé en chick-lit plutôt que romance contemporaine. Dans 9 cas sur 10, ils vous aideront.

Sur les autres boutiques qu’Amazon, vous pouvez parfois choisir encore plus de catégories, 3 chez Kobo par exemple. Même idée : prenez en plusieurs, et dans des branches différentes, pour avoir l’opportunité d’être présent partout.

Trouver les bons lecteurs, cela commence aussi par choisir les bons genres.

5 raisons pour améliorer vos couvertures

La couverture de vos livres est un des éléments les plus importants pour attirer l’œil du futur lecteur. Le choix de la couverture doit donc être un moment de réflexion, d’essais et de tests. Un article de Bookbub publié hier met le doigt sur 5 raisons essentielles pour améliorer vos couvertures, parfois en recommençant à zéro.

Je rajoute tout de suite la sixième raison, à mon sens évidente, mais il faut toujours enfoncer les portes ouvertes, et malheureusement je rencontre encore et encore cette erreur parmi les nouveaux livres parus : votre couverture doit paraitre professionnelle, et l’utilisation des couvertures modèles fournies par Amazon crie au contraire « amateur ». N’utilisez jamais ces couvertures, même quand vous êtes pressé par le temps. Vous devez être professionnel et fournir aux lecteurs un travail complet et irréprochable.

1. Les lecteurs doivent pouvoir lire votre couverture

Et sur tous les appareils. Il faut donc faire attention aux nuances de couleurs et à la transformation des couleurs en niveaux de gris sur les liseuses (les lecteurs les plus avides achètent souvent directement leur prochaine lecture sur leur liseuse).

Ainsi évitez tout de go les nuances de gris trop proches sur votre couverture, pour parer aux soucis de vision que certains peuvent avoir. L’exemple utilisé par Bookbub est clair, et je n’ai pas pu trouver aussi bien aussi j’ai copié leur image :

Mais vous pouvez aussi parfois observer ce défaut, même dans la liste des best-sellers d’Amazon :

Quel est le titre du livre de M.D. Bortoli ? Essayez de le dire, sans faire appel à votre mémoire.

2. Votre couverture doit être lisible à toutes les tailles

Oui, c’est indispensable de travailler sur votre couverture avec le maximum de pixels affichés à l’écran, de la voir en grand. Mais il faut toujours aussi penser à ce que cette couverture va donner en plus petit, sur un écran de smartphone mais aussi ailleurs. Or j’ai l’impression que beaucoup oublient de prendre en compte cette réduction de la taille et mettent des titres trop petits, sans doute par excès de modestie.

Les dernières couvertures que j’ai pu juger dans des groupes d’auteurs ont toujours donné lieu de ma part au commentaire « plus GROS », et souvent j’ai pu appuyer ce commentaire d’une projection dans une liste sur Amazon (certainement le site où les couvertures sont le plus réduites), car le test est rapide à faire.

Or ces couvertures, une fois réduites et mises à la place d’un autre livre dans les listes Amazon, deviennent illisibles, surtout au niveau du titre. Voici un exemple tiré d’un livre qui vient de passer en offre éclair sur Amazon, et que j’ai failli ne pas mettre en avant sur ebookgang, car je ne l’avais pas vu :

 

3. Communiquez le genre

Une couverture d’aspect et de finition professionnelle est un critère important, le fait qu’elle soit lisible aussi, mais juste après vient la nécessité de communiquer clairement (mais pas caricaturalement) le genre.

Voici un exemple que je prends avec des pincettes : ce livre est apparu dans mon fil comme un livre policier. Peut-être en est-ce un, je ne l’ai pas lu. Mais au milieu des nouveaux livres de la semaine du 14 au 20 octobre, il faisait tâche :

Il s’avère que ce livre est aussi classé en littérature sentimentale, donc peut-être s’agit-il d’une erreur de métadonnées. En tout cas, il ne communique pas du tout le genre policier ou thriller. Il souffre par ailleurs d’autres défauts, notamment pour ce qui est des couleurs.

4. Répondez aux attentes des lecteurs

Le cas de figure que je vais décrire ici est plus nuancé, moins lisible graphiquement, et aborde une des différences entre l’édition française et l’édition anglo-saxonne, notamment sur les genres de livres pratiques (santé bien-être, développement personnel, business etc). Les américains et les anglais utilisent à outrance la typographie sur les couvertures de livres pratiques, à la différence des français qui sont encore dans un entre-deux (mais cela évolue, évidemment).

On voit bien l’évolution entre ces deux couvertures et l’équivalent aux États-Unis :

 

On commence à voir de plus en plus ce type de couverture en France aussi, et les lecteurs s’y habituent aussi, ce qui rend la couverture du Livre de Poche pour le livre de Carnegie un peu plus datée encore, notamment dans une page Amazon.

5. N’allez pas trop dans le cliché

Allez exercer votre œil critique et votre créativité sur la page des bestsellers littérature sentimentale d’Amazon et trouvez les couvertures qui sont un peu trop cliché pour être de bon goût. Personnellement, ma préférée est celle-ci :

Qui doit, je pense, avoir la palme de la plus mauvaise couverture de la page. Des torses imberbes, des flocons de neige, une typographie scripte excessive (et d’ailleurs assez illisible). Et oui, elle mérite d’être affichée dans sa plus grande taille…
Le problème cette fois, c’est que plus rien ne peut alors distinguer votre couverture des autres, qu’elle ne laisse pas d’empreinte. Évidemment, je ne suis pas dans la cible (et d’ailleurs je ne lis pas) les séries des milliardaires et club du milliardaire et fils du milliardaire. Mais rapidement, je n’arrive plus à faire la distinction entre tous ces romans.

Enfin, pour juger par vous-même de vos couvertures, avant de la montrer à vos amis avisés, je vous conseille de reprendre celle-ci et de la regarder avec détachement en prenant en compte ces critères :
– est-elle lisible à toute taille ?
– les couleurs et la taille résistent-ils à une liseuse ?
– reflète-t-elle le genre du livre ?
– répond-elle aux canons du genre sans excès ?

Et si vos anciennes couvertures ne survivent pas à ce jugement, vous pouvez progresser en les changeant pour les améliorer. Profitez du fait que vous êtes en édition numérique et impression à la demande pour corriger vos erreurs.

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Prêts pour le NaNoWriMo ?

Le 1er novembre commence un marathon d’écriture connu sous le nom de NaNoWriMo : le mois national d’écriture de roman.
  C’est l’occasion annuelle de mettre des objectifs face à ses désirs d’écriture, de prendre la mesure de son avancement et d’enfin ! écrire un roman complet (50 000 mots).
  J’y ai participé en 2015, mais j’ai flanché l’année dernière. Il est vrai que si j’ai fini en 2015 mon premier roman, j’ai préféré le mettre de côté pour réécrire une bonne partie; et que je n’ai toujours pas fini.
  Et vous ?
  Si l’aventure vous tente, autant y aller bien préparés.
  Voilà donc les conseils qu’il ne faut pas suivre :
  • il suffit de s’asseoir devant son ordinateur et d’écrire
  • les idées viendront au fur et à mesure
  • 50 000 mots ce n’est pas si important
  Bien au contraire, je vous invite à vous préparer.
  Une bonne préparation échauffe votre esprit et vous donne les armes pour être créatif de différentes manières. Il y a bien sûr toujours la différence entre planificateur et improvisateur. Mais dans un cas comme dans l’autre, avoir déjà travaillé su rla structure de ce que vous avez écrit vous permettra d’avoir quelque chose de bien meilleure qualité. Quelque chose que vous pourrez corriger et éditer pendant le mois de novembre avant de le publier en décembre.
  Un synopsis rédigé ne vous empêche pas d’être un improvisateur, de sortir des lignes que vous vous êtes fixées pour faire une balade, sortir un peu du chemin, voire prendre une direction différente de celle que vous aviez prévue.
  Par contre l’absence de synopsis, de structure, de caractérisation des personnages, de l’incident perturbateur, de l’arc narratif vous conduit trop souvent à écrire un livre dont les lecteurs diront “bof”.
  Pour savoir si vous êtes planificateur ou improvisateur, plotter ou pantser, répondez à ce petit test :
  Vous pouvez retrouver d’autres conseils pour vous préparer ici :
  Et surtout, préparez-vous ! 1667 mots par jour, ce n’est pas une balade dans le parc.

L’autoédition en 2017

Enfin, j’ai pris le temps de compiler les résultats de l’enquête ouverte cet été sur l’autoédition, la lecture et vous pour l’édition 2017.

Cet article est le premier d’une série où j’essaie de faire des commentaires intelligents sur des chiffres qui ne peuvent évidemment refléter la diversité des expériences et les aspirations des uns et des autres.

Le choix de l’autoédition

L’autonomie et la liberté restent les maîtres mots quand il s’agit de l’autoédition. J’ai envie de penser que certains auteurs autoédités tirent le meilleur parti possible de leurs droits en exploitant certains aspects en direct, d’autres avec des partenaires intelligents, et qu’ils ne cèdent pas leurs droits pour des durées délirantes et s’assument.

Les proportions de réponses sont les mêmes que l’année dernière, avec des nuances qui vont dans le bon sens : je contrôle mes droits d’auteur, qui est passé de 43% à 53% des répondants. Les aspects financiers qui sont un peu moins importants (l’autoédition est donc moins une aubaine).

En tout cas, un choix assumé, pas toujours « par défaut », malgré le storytelling des médias.

Combien de temps…

Il y a deux questions pour juger de l’apprentissage des répondants (n’oubliez pas que ce questionnaire est biaisé du fait de l’échantillon des personnes qui répondent). Depuis combien de temps connaissent-ils, et depuis combien de temps le font-ils.

Les nouveaux arrivants ou les novices sans expérience sont moins bien représentés que l’année dernière, et c’est certainement du fait d’une population plus ciblée. À part cela, les résultats ne sont pas sidérants, puisque l’on remarque un net décrochage il y a 5 ans, avec plus de la moitié des répondants qui s’autoéditent depuis 1 an et moins de 5 ans.

Et donc 11% seulement de non-pratiquants, contre 23% l’année dernière.

Qu’on se le dise donc, les résultats viennent de personnes qui sont en passe de devenir des autoédités experts.

Cela se reflète aussi dans le temps consacré à l’activité d’écriture, puisque les dilettantes (moins de 10 heures par mois) représentent 12% seulement des répondants.

Et 30% passent la moitié de leur temps, voire tout leur temps à écrire.

Vous m’excuserez de ce raccourci, mais quand on passe plus de la moitié de son temps à écrire, c’est l’activité principale.

L’autoédition, c’est autre chose. 20% passent la moitié de leur temps ou plus à s’y consacrer. Priorité à l’écriture.

Le catalogue

Cette année, plus de primo auteurs que l’année précédente, et étonnamment, moins d’auteurs ayant 5 livres et plus dans leur catalogue. Où sont-ils passés ? Ont-ils dépubliés leurs livres ?

Avec un quart des répondants qui ont publié un seul livre, mais aussi un quart des répondants qui en ont publié 5 ou plus, on peut voir que le développement de son fond de catalogue n’est pas une priorité.

À mon sens, c’est un des défauts que nous devons corriger le plus possible : passer trop de temps à faire la promotion des nouveaux livres, ne pas se consacrer plus à l’écriture et la création d’un corpus d’œuvres.

Évidemment, si votre habitude est de pondre des romans de 500 pages, il faut le temps qu’il faut. Mais si vous produisez moins gros, essayez de vos consacrer plus à l’écriture et à la création, et automatisez au maximum les aspects édition et promotion pour ne pas y passer plus de temps.

L’édition traditionnelle

Exploiter ses droits de la manière la plus judicieuse reste un des objectifs de l’autoédition, à côté du fait de, bien évidemment, trouver le plus de lecteurs possible.

La relation que les autoédités ont avec l’édition traditionnelle papier est donc ambivalente. On aimerait bien travailler avec eux, mais pas autant que ces éditeurs voudraient qu’on travaille avec eux.

Il y a donc des auteurs qui ont déjà travaillé avec des éditeurs traditionnels, d’autres non, qui ont pris d’abord le chemin de l’autoédition.

Il y en a même qui ont cessé de travailler avec les éditeurs traditionnels, comme on peut le voir en comparant le graphe plus haut avec celui plus bas.

La pratique consistant à conserver ses droits sur les versions numériques pour ne céder que les droits papier (voire tous les autres droits) aux éditeurs continue, même si la qualité des réponses fait que je ne peux pas être très clair là dessus (« Bureautier, ça rentre pas dans les cases »).

Pour quelle raison aller travailler avec un éditeur ? La clé, apparemment, c’est l’accès au circuit de tradition des libraires. La France, l’autre pays des libraires. Il est juste que ce réseau est étendu, que beaucoup de choses s’y passent, mais que pour y avoir accès vraiment correctement, il faut avoir de l’expérience ET des moyens financiers (l’impression à la demande, ça ne fonctionne pas avec les librairies).

Les droits

Il y a une nouvelle question, en fait deux même, cette année, sur le livre audio. Déjà, bonne nouvelle, certains répondants ont cédé leurs droits pour des adaptations en livres audio. Un marché en croissance et qui permet de développer les formes de lectorats, c’est toujours intéressant.

Mais plus encore, ce marché intéresse les auteurs autoédités… Le nombre de personnes qui y pensent, au moins, est plus important que ceux qui ont réussi à le faire.

Sur la cession des cessions de droits à l’étranger et les traductions, je pense que c’est par contre une question qui n’intéresse qu’un si petit nombre de personnes, que je n’en parlerai pas ici. Demandez moi par email cyril@autoediteur.com si cela vous intéresse vraiment.

Et alors, auteur, ça rapporte ?

Évidemment, une question qui n’a aucun sens, mais je l’ai posée l’année dernière, donc il fallait le refaire. Comment comparer un auteur qui a écrit 6 romans, dont certains sont restés des semaines dans le top 10 des ventes Kindle, et l’auteur qui vient de publier son premier roman ?

Là où cela a du sens, c’est quand on voit que certains auteurs qui ont répondu ont des revenus de leur travail dignes d’un bon salaire (je rappelle que le salaire net médian en France est de 1783€, plus élevé pour les hommes que les femmes, évidemment).

Et je n’ai pas posé la question des dépenses engagées pour atteindre ces sommes (indirectement, si, mais impossible à corréler).

En tout cas, si quelqu’un vous dit encore que vous pouvez devenir millionaire sur Kindle, la promesse est sans doute exagérée, et n’engage que vous.

Et la suite ?

Oui, il y avait plus de questions que cela, par exemple sur les différentes plateformes, les outils d’impression à la demande, etc. Dans le prochain article, on abordera ces aspects qui sont plus liés aux outils et au métier de l’autoédition.

Remerciements et liens

Les informations recueillies n’auraient pu l’être sans votre participation. 98 personnes m’ont laissé l’adresse de leur site ou de leur page Facebook ou Amazon. Merci à tous !

http://lhattie-haniel.blogspot.fr/?m=1
Https://pascal.bleval.wordpress.fr
http://www.mezaventures.com
http://www.blog-elenbrigkoridwen-elieapocalypse.fr/
http://florence-clerfeuille.com/
http://www.sevylivres.fr/
http://Ecrivayon.over-blog.com
http://www.regimeefficace.net
http://www.audreymartinez.fr
https://www.facebook.com/profile.php?id=100011713418899
http://vanekien.blogspot.fr
http://www.gracieuserobert.com
http://www.anthonybussonnais.fr
http://communfrancais.com
http://gaellekermen.net
http://www.muriellelucieclement.com
https://www.facebook.com/elena.guimard.1
https://www.amazon.fr/CAVE-LERADICATEUR-Jean-Pierre-VILLENEUVE/dp/1521481636/ref=pd_ecc_rvi_1
https://www.llyrics-erozion.com/
https://costaeric.wordpress.com
https://www.facebook.com/Liliane.Fournier.auteur/
http://letempsduncroque.fr
http://leslivresdamanda.blogspot.it
https://michellepannetieralabertlivres.wordpress.com/
https://www.facebook.com/Marie-B-Cartaillac-1234737133290032/
http://michelrouvere.over-blog.com/
[http://www.alinestemarie. com](http://www.alinestemarie. com)
https://leslivresdanaisw.fr
https://www.amazon.fr/Murphy-Myers/e/B00NPY6R4G/ref=dp_byline_cont_ebooks_1
http://www.loliartesia.com
http://stephane-tinner.com
https://www.facebook.com/celinebarreromans/
https://www.facebook.com/al1.bosc/
http://www.monde-fantasy.com
http://jeanne-selene.com
http://www.nathaliebagadey.fr
http://clapincasse.blogspot.fr
http://marieangecolombier.fr/
http://richard.mesplede.over-blog.com/
https://www.facebook.com/MarieCzarneckiAuteur
http://poljackleblog.blogspot.fr
https://www.amazon.fr/ANGELA-ILIE/e/B071LJJQDZ/ref=dp_byline_cont_pop_book_1
https://www.facebook.com/lameutedamarok/
Https://Mathildeproductions.wordpress.com
http://danabchalys.fr/
http://a-a-c-t.com
https://www.amazon.fr/CE-VOISIN-L%C3%80-CVL-t-ebook/dp/B071L111GK/ref=tmm_kin_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1498655701&sr=1-1
Http://melaniedecoster.com
http://lysere.eu
https://www.facebook.com/Veronique-AVART-319634785089602/
https://www.facebook.com/DErricosebastien/
http://l-hirondelle.eklablog.com/accueil-c26127642
http://www.floriandennisson.com
https://cathydujardin.wixsite.com/unlivre-unehistoire
https://www.amazon.fr/kindle-dbs/author/ref=dbs_P_W_auth?_encoding=UTF8&author=Myriam%20Caillonneau&searchAlias=digital-text&asin=B01AKLC524
https://www.amazon.fr/Pierre-Henri-Cauzic/e/B00IABKICG/ref=sr_ntt_srch_lnk_1?qid=1500890325&sr=8-1
https://ameliehanser.wordpress.com/
http://espacedudehors.wordpress.com
http://www.mcsassa.com
https://www.facebook.com/Ebezanga/
http://jeromeverne.fr
http://audiovisueletcritures.blog4ever.com/
https://laferronnerie.wixsite.com/la-ferronnerie-edite
https://www.facebook.com/HeloiseCordelles/
http://carolinecomte.wixsite.com/enlila
http://www.suzannemarty.fr
http://www.basbleus.tumblr.com
http://francoiseblanchard.wordpress.com
https://www.facebook.com/spirituel.daniel.st.andre
laplumedelou.fr
http://lawrencesingclear.fr/
https://www.nathaliechapouille.com/
https://www.facebook.com/severinesilbertauteur/
http://morizechristelle.e-monsite.com/
https://www.facebook.com/christelle.dumarchat.ecrivain/
http://michellepannetieralabertlivres.wordpress.com
http://auteur-editeur-sur-kindle.com
http://amzn.to/2u3YftA
http://danphilip.info
https://www.amazon.fr/DEMAIN-TEMPLE-Abraham-Bliah-ebook/dp/B0748TGWY1/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1504371996&sr=8-1&keywords=demain+le+temple
https://www.facebook.com/JosyNazeChalmet/
http://www.droitdansmeslivres.wordpress.com
http://audiovisueletcritures.blog4ever.com/
http://sabrinaleger19.wixsite.com/sabrinaleger
http://www.desimagesetdescases.com
http://opaledefeu.jimdo.com
https://www.loudesmurs.com/
http://www.tamaraballiana.com
http://laplumedunvoyageur.fr
http://lasorcièredesmots.wordpress.com
http://www.solene-bakowski.com
https://arnaud-laplace.wixsite.com/destinee-des-mondes
http://www.christineley.ch
http://jeromedumont.com
http://www.ludovicmetzker.com
http://www.kohana-kimura.com
http://www.nellyweaver.fr/

Du nouveau du côté de KDP Print

Vous connaissez le programme KDP Print ou Papier ? C’est « en gros » la même chose que Createspace, la solution d’impression à la demande d’Amazon, mais avec plusieurs petits détails qui font que ce n’est pas la même chose.

Les auteurs qui s’autoéditent utilisent bien souvent Createspace pour pouvoir imprimer leurs livres à la demande, plutôt que de passer par une solution avec un imprimeur, à des tarifs compétitifs.

Depuis bientôt un an, Kindle Direct Publishing propose une autre solution, très proche dans l’esprit, mais à l’intérieur du programme KDP : si vous êtes inscrit à KDP pour vos livres en numérique, vous êtes déjà inscrit pour participer à la version.

Pendant longtemps, j’ai trouvé personnellement qu’il n’y avait pas d’avantage réel à utiliser cette solution plutôt que Createspace.

Refaisons le point.

Avantages de KDP Papier par rapport à Createspace

  • interface de rapport commune
  • interface d’administration en français
  • récupération des métadonnées entre la version numérique et la version papier
  • mise en ligne un poil plus rapide
  • interface d’administration plus « compacte » et étapes apparemment plus courtes.
  • accès à Amazon.jp

Avantages de Createspace par rapport à KDP Papier

  • possibilité d’avoir une épreuve avant de publier
  • possibilité de commander des exemplaires auteur (avec de petits soucis de douane, mais bon…)
  • distribution sur le Canada et le Mexique (KDP Papier ne fait pas le Canada !)

Eh bien, les choses sont en train d’évoluer du côté de KDP Papier…

Il est maintenant possible pour les auteurs qui utilisent cette solution de commander des exemplaires auteur aux prix de fabrication.

Mon petit doigt me dit aussi que les soucis fréquents de douanes à l’achat d’un nombre important de livres sont sur la rampe de lancement vers le néant, que dans ce cas, l’impression se fera en Europe, donc sur le marché unique. C’est mon petit doigt, il ne faut pas lui faire une confiance absolue…

En termes de coûts, cela veut dire (et là, je fais du copier/coller) que vous payez le prix auteur associé à vos livres. Ce prix correspond au coût d’impression du site de vente sélectionné multiplié par le nombre d’exemplaires. La taille de coupe, le type de contenu intérieur et le nombre de pages entrent en ligne de compte pour déterminer ce prix, lequel n’inclut pas les taxes ni les frais de livraison.

Attention toutefois, le délai de livraison est plus important que pour des clients réguliers d’Amazon. Pas de livraison le lendemain en Prime, comptez plutôt 2-3 semaines.

Et ce n’est pas tout !

Vous pouvez désormais commander autant d’épreuves que vous le souhaitez, dans la limite de 5 exemplaires par commande. Voilà qui rassurera les personnes qui ne sont pas sûres de leur maîtrise du processus de mise en page d’une version imprimée.

Cette nouvelle fonction de l’outil va être ajoutée de manière graduelle dans les semaines qui viennent.

Que reste-t-il à Createspace ? La distribution étendue, quelque chose que dans les faits très peu d’auteurs francophones peuvent utiliser (très anglosaxon comme circuit de distribution, et même là-bas, les libraires n’aiment pas commander des livres à Createspace/Amazon). Le Canada bien sûr.

Et de manière générale, ces deux programmes font que l’on a une distribution limitée à la boutique Amazon. Pour être disponible en impression à la demande sur d’autres boutiques, il vaut mieux passer par BookElis, Iggybook ou BOD (attention aux contrats, surtout dans le dernier cas).

Pour en savoir plus de la voix (ou de la plume) de son maître, retrouvez les infos sur les épreuve sur le site KDP, ainsi que celles sur les exemplaires auteur.

Premiers résultats de l’enquête autoédition 2017 (ou presque)

J’avais prévu de commencer à analyser et distiller les résultats de l’enquête annuelle sur l’autoédition cette semaine.

Mais voilà : à Lyon, il fait beau tous les jours (sauf quand on veut qu’il pleuve, c’est magique), deux sorties de livres audio, deux productions en cours… et je n’ai pas eu l’énergie d’y consacrer le temps qu’il est vraiment nécessaire.

Je vais quand même vous faire saliver avec quelques résultats, hors contexte et sans analyse détaillée, histoire de ne pas vous laisser non plus vous désintéresser de cette enquête. À laquelle je vous remercie d’avoir contribué (même si vous ne l’avez pas fait).

171

Déjà le nombre de participants : 171, soit 24 de moins que l’année dernière. Un chiffre respectable, mais sans aucun rapport avec le nombre de personnes que j’ai pu toucher avec mes emails ou avec les publications des uns et des autres qui ont rapporté cette enquête.

40,4%

La proportion de répondants qui consacrent 100 heures ou plus par mois à l’écriture. Un questionnaire qui a donc été rempli par des gens qui ont l’écriture et l’autoédition qui parcourt leurs veines.

20%

La proportion qui consacre moins de 5 heures par mois à l’autoédition. Il y a donc aussi encore des novices, des débutants, ou des gens qui s’intéressent plus à l’édition traditionnelle.

36% et 24%

La proportion qui décroit entre ceux qui ont été publiés par un éditeur traditionnel et ceux qui ne le sont plus. On parle souvent de l’autoédition pour trouver un éditeur traditionnel. Mais on oublie que nombre d’éditeurs ne veulent pas republier un ouvrage qui a déjà écumé les librairies (sauf quand il s’agit de Harry Potter, et là on a droit à 6 éditions différentes dans le même groupe).

Moins de 50€

La somme gagnée par la majorité des répondants par mois. Voire moins de 30 € pour 40% d’entre eux. Non, ce n’est pas une nouvelle ruée vers l’or : c’est une carrière, un loisir, quelque chose entre les deux.

2,6%

La proportion qui gagne plus de 5 000 € par mois parmi les répondants. Beaucoup d’appelés, peu d élus ? Non, j’ai le sentiment que chacun cherche quelque chose de différent en s’autoéditant et parfois, ils rencontrent le succès (souvent mérité). Le fait qu’il y ait des gens qui gagnent ce niveau de royalties me fait dire que l’on peut s’y consacrer entièrement.

Je m’intéresserai particulièrement aux résultats (anonymes) de ces personnes pour savoir ce qui fait la différence… même si j’en ai une bonne idée.

Voilà, avec mes excuses, les seuls résultats que vous aurez pour le moment. Car non seulement il faut que j’analyse les résultats de cette année mais il faut aussi que je me replonge dans ceux de l’année dernière. Je n’ai pas autant bossé sur un rapport depuis mon mémoire de fin d’études !

Autoédition numérique et papier

Aller à la barre d’outils