Mieux écrire des romans

Le NaNoWriMo est-il le bon moment pour écrire un roman qui plaira aux lecteurs ? Mon appréciation est partagée…

Comme vous avez pu vous en rendre compte, j’entretiens un rapport ambivalent au NaNoWriMo qui se produit en ce moment. Cet événement qui consiste à écrire un roman complet en un mois, le mois de Novembre.

Commençons par les choses horribles, ce que je lui reproche.

Le côté allons-y tous ensemble, communautaire. C’est très artificiel à mon sens, et cet aspect communautaire s’est développé ces dernières années. Je suis encore inscrit sur le groupe des nanoteurs de Rhône-Alpes, et ils avaient prévu un lancement le soir du 31 octobre avec un rassemblement, un raout où l’idée était d’écrire tous ensemble. Non, pour moi, l’écriture d’un roman est une activité très solitaire et qui nécessite de la concentration. Ecrire à plusieurs, je passe.

Le temps qui est accordé. Car un mois, cela reste court. Pas trop court si on a déjà fait tout le travail de préparation, mais trop court pour tous ceux qui se lancent sans justement cette préparation.

Or, soyons honnêtes, si vous voulez écrire un roman à succès, bien construit, avec une histoire qui scotche votre lecteur aux pages et lui donner envie de lire tous les chapitres jusqu’à la fin de la nuit, il faut une sacrée préparation, qu’elle soit consciente ou inconsciente.

Ça, c’est pour le côté négatif.

Maintenant, le côté positif, qui rééquilibre largement les aspects négatifs. C’est qu’avec le NanoWriMo, il y a un changement de perspective. Le fait que cet événement existe permet de sortir des peurs que l’on a face au travail d’écriture : et si ce que j’écris n’est pas bon, n’est pas bien ? Et si cela me prend trop de temps ?

Avec le NaNoWriMo, on sort de la perspective qui nous retient, on s’attable et on écrit. Parce que l’on ne se regarde plus le nombril, mais la ligne d’arrivée. Et tant pis si ce avec quoi on franchit a ligne d’arrivée est claudiquant, qu’il lui manque un T-Shirt ou un short : on a passé cette putain de ligne d’arrivée, on l’a fait, et on peut le refaire !

Autre avantage, on a quelque chose sur lequel on peut retravailler. Une ébauche, un croquis, pas complètement achevé encore, mais qui est plus proche de ce que l’on veut obtenir que le Néant que l’on avait auparavant.

Parfois, il faut baisser la tête et pédaler, sinon, on fait mieux de faire demi-tour.

Envie d’écrire un roman mais vous ne savez pas comment ? Envie d’améliorer vos compétences d’écrivain et de raconter des histoires qui scotchent vos lecteurs ?

Je réédite la formation de Fred Godefroy “Ecrire un roman à succès” pour vous aider.

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